Ailier titulaire de l’actuel 1er du championnat de Pro A, l’Orléans Loiret Basket depuis, maintenant, plusieurs saisons, nous sommes allés à la rencontre de Mael Lebrun.

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Parlons Basket: Pour commencer, peux-tu te présenter rapidement à nos internautes?

Maël Lebrun: Je m’appelle Maël Lebrun, j’ai 22 ans, ça fait 4 ans que je joue en pro à l’Orléans Loiret Basket.

PB: Peux-tu raconter ton parcours?

Mael Lebrun: J’ai commencé le basket à 12-13 ans, j’étais en benjamin 2e année surclassé en minimes à Provins en Seine et Marne (77), j’ai fait ma première année minime à Provins aussi. Pendant cette année j’ai fait les sélections départementale de Seine-et-Marne où j’ai été sélectionné. Suite à ces sélections on m’a proposé de venir jouer à Val d’Europe (77) pour jouer en minimes région car à Provins il n’y avait que minime département, et j’ai accepté de venir jouer ici. J’ai fait les sélections Ile de France jeunes, on a été faire un stage de quelques jours et 2 ou 3 matchs contre la sélection Centre et suite à ça au mois de janvier ou février on m’a proposé d’intégrer le Pole Ile de France. Suite au Pole, je suis rentré au centre de formation d’Orléans et depuis j’y suis toujours.
J’ai aussi fait parti de l’équipe de France – de 18 ans et ensuite – de 20 ans. J’ai aussi participé au Nike Hoop Summit et à un autre événement aux USA qui s’appelle le Adidas Nation.

PB: Que t’a apporté le Nike Hoop Summit?

ML: Ça m’a apporté beaucoup dans le sens où j’ai vu où est-ce que j’en étais par rapport aux Américains de mon âge. J’ai pu voir où j’en étais et j’ai vu que j’avais encore pas mal de chemin par rapport aux autres de mon âge. C’est vrai que les Américains ont une autre mentalité que nous.

PB: Quels joueurs étaient présents lors de ta participation?

ML: Contre moi il y avait Kyrie Irving (Cleveland Cavaliers, NBA), Jared Sullinger (Boston Celtics, NBA), Brandon Knight (Milwaukee Bucks, NBA), d’autres joueurs mais je me rappelle plus leurs noms mais je sais qu’il y en a qui sont maintenant en NBA. Et avec moi j’avais Tristan Thompson (Cleveland Cavaliers, NBA), Cory Joseph (San Antonio Spurs, NBA), Enes Kanter (Utah Jazz, NBA), Nikola Mirotic (Real Madrid, Liga ACB) qui devrait arriver en NBA (Chicago Bulls) l’année prochaine.

PB: Ton jugement personnel par rapport à cette première partie saison ? Et de l’équipe ?

ML: C’est une saison un peu compliquée pour moi, individuellement j’ai du mal à m’affirmer. J’avais un peu plus de temps de jeu l’année dernière mais on m’avait prévenu que ça allait être plus dur cette saison, je pense que l’année dernière il s’est passé des trucs dans la saison qui ont fait que j’ai eu autant de temps de jeu. Donc c’est vrai que cette saison j’ai du mal à m’affirmer mais maintenant il reste une moitié de saison et je vais essayer de travailler pour faire en sorte de m’affirmer vraiment.

Sinon au niveau de l’équipe on a vraiment un bon groupe même si on a eu quelques pépins physiques avec Marc-Antoine Pellin ça fait maintenant plus d’un an qu’il est blessé et il ne pourra toujours pas jouer cette saison. On a aussi un américain, Chris Hill qui s’est blessé en pré-saison et qui devrait normalement reprendre dans pas trop longtemps. Donc on a eu quelques pépins physiques mais à part ça, ça se passe bien on a fait une bonne première partie de saison. On attaque la phase retour sur 2 victoires (notamment samedi dernier contre le BCM Gravelines-Dunkerque grâce à un tir au buzzer d’Abdoulaye Loum) donc ça se passe plutôt bien, on est 1er ex æquo (avec la JDA Dijon 12v-5d).

PB: Sinon comment est l’ambiance dans les vestiaires?  Est-ce un bon groupe?

ML: Ouais on a vraiment un bon groupe, on vit bien tous ensemble, on a de bons délires, il n’y a pas de prises de tête et je pense que si jamais un jour il devait y avoir un problème ou quelque chose ça se réglera gentiment en parlant entre nous parce qu’on arrive vraiment à communiquer tous ensemble. Moi je sais que parfois j’arrive à rester 1h30 voire 2h dans le vestiaires, c’est ma deuxième maison.

PB: Après maintenant 4 saisons du côté d’Orléans, qu’envisages-tu pour la suite? Aller à l’étranger? La NBA peut-être?

ML: La NBA ça faisait partie de mes objectifs, j’y pense toujours, maintenant je suis trop vieux pour la Draft donc ça va être compliqué. La saison où j’étais éligible directement, ça s’est pas concrétisé donc j’ai abandonné à court terme mais je sais que c’est encore dans ma tête quelque part donc pourquoi pas un jour?

Mais sinon oui, j’ai envie de partir de la France, aller en Europe, je ne sais pas où, pourquoi pas en Espagne, en Italie, en Turquie. C’est des destinations qui me plaisent au niveau basket mais aussi parce que c’est des jolis pays. Je n’ai pas d’équipe en particulier qui me ferait rever, si je peux évoluer au niveau européen dans un club qui joue l’Euroleague ou l’Eurocup, l’Euroleague ce serait vraiment le top mais après on verra, il me reste encore un an de contrat à Orléans après cette saison donc on verra comment ça évolue par la suite.

PB: Pour la Leaders Cup, c’est quoi l’objectif? La gagner?

ML: Ba voilà c’est ça, tous les clubs y vont pour la gagner je pense. On a envie de la jouer depuis le début de saison, je sais pas si on est prêt mais on est prêt dans la tête pour la jouer et on va essayer de faire pour la gagner.

PB: Avec vos bons résultats, vous pensez un peu à remporter le championnat?

ML: On pense à tout ça, c’est la dernière saison de Philippe Hervé à Orléans, moi ça me ferait plaisir de gagner pour tout ce qu’il à fait ici, pour tout ce qu’il a fait pour moi. Ça me ferait plaisir qu’on puisse gagner la saison, la Leaders Cup, la Coupe de France c’est fini pour nous mais si on pouvait aller chercher la Leadrs Cup, les play offs ça serait parfait.

L’équipe Parlons Basket remercie chaleureusement Mael Lebrun pour avoir accepté de répondre à nos questions !

Entretien réalisé par Parlons Basket le jeudi 27/01/2014.

A propos de l'auteur

Grand fan de basket en général. Rédacteur polyvalent. Supporter des Bulls de Chicago et des genoux de Derrick Rose pour la NBA et du Paris Levallois en France tout en ayant un petit penchant pour l'ASVEL.

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