La Roche Sur Yon boit la tasse, Le LTB29 s’impose sans forcer, Défait à Calypso Calais n’est plus invincible, Charnay n’y était pas, le PABA craque au mauvais moment, Du fait maison pour la SIG, Le LABC s’est fait peur.

 

REIMS – LA ROCHE 68-63

CENTRE FEDERAL – LEON TREGOR  46-77

CALAIS – PERPIGNAN  61-71

CHARNAY – CHARTRES  64-71

LE HAVRE – PAYS D’AIX  65 – 62

SIG – DUNKERQUE  81 -51

LIMOGES – PAU  68-66 

 

 

REIMS – LA ROCHE

La stratégie de Body a fait pshiit. Alors qu’il voulait museler les joueuses de Reims, neutraliser leur adresse, puis les assommer, ce sont les champenoises qui ont fait craquer les vendéennes avec leur adresse à 3 points et aux lancers francs et en imposant leur défense.

Les 16 points de la vendéenne de Reims Anais Jomby ont pesé lourd dans la victoire contre le RVBC ! (crédit photo : Vincent Lapauw)

Les 16 points de la vendéenne de Reims Anais Jomby ont pesé lourd dans la victoire contre le RVBC ! (crédit photo : Vincent Lapauw)

L’Union : En alimentant la marque à trois points à sept reprises contre une seule réussite pour leur adversaire, et en se montrant très adroites aux lancers francs (27 sur 30), les Rémoises du RBF ont signé la performance de cette 18e journée de Ligue 2, hier en fin d’après-midi à René-Tys, aux dépens des Yonnaises de La Roche Vendée, 2es du classement. Les deux équipes semblaient crispées à l’entame de la partie et il fallait attendre 1’30 de jeu pour voir Lithard débloquer le compteur en faveur des joueuses locales. Lesquelles continuaient sur leur lancée, enclenchant une série de paniers primés qui allait les propulser huit longueurs devant à la mi-temps du premier quart (14-6). Manquant de présence aux rebonds et n’ayant pas encore réussi à régler la mire, les visiteuses devaient se rasseoir sur ce retard (20-12). Dans une rencontre manquant de mouvement, il fallait attendre près de trois minutes, cette fois, pour que le RBF fasse bouger le tableau d’affichage. C’est à ce moment que le RVBC amorçait une remontée, aidé en cela par des adversaires aux passes devenues trop hasardeuses (22-20). Reims, après avoir repris un temps ses distances, changeait de côté avec cette fragile avance de deux points (28-26). La Roche-sur-Yon, tardant à justifier son statut, subissait de nouveau les assauts d’une formation de Reims qui, par ailleurs, imposait sa loi en défense (41-30). Après avoir accusé douze points de déficit, les Vendéennes bénéficiaient d’une certaine réussite sur le tard pour ménager le suspense (48-46). Mais, même si Tayeau trouvait un temps la solution en infiltrant la défense dans l’axe au cours de la dernière période, la brèche était rapidement colmatée par des Marnaises qui conservaient l’avantage en toute logique.

 

REIMS – LA ROCHE-SUR-YON : 68-63  (20-12, 8-14, 20-19, 20-18).

REIMS : Korpivaara 14, Jomby 16, Lithard 16, Lesoudard 2, Davis 4, Badiane 11, Gorjeu 5

LA ROCHE-SUR-YON : Bouzenna 4, Ouerghi 17, Fournier, Diop, 12, Kubatova 8, Tayeau 12, Duval 6, Mukoko 4.

 

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CENTRE FEDERAL – LEON TREGOR

 

Face aux jeunes espoirs de l’Insep, les Bretonnes n’ont jamais douté. Elles s’offrent une victoire qui fait du bien après deux défaites consécutives.

Le Télégramme : Les Bretonnes s’appuient sur une défense agressive pour bien entamer la rencontre avec une Yar Shayok omniprésente au rebond. En attaque, Whitney Miguel dicte sa loi. Les joueuses de l’Insep, encore trop tendres, ne peuvent contenir sa puissance. ..Amélie Pochet aussi se distingue. L’ailière n’hésite pas à attaquer le cercle pour donner six points d’avance à son équipe (7-13, 5′). Les Bretonnes font bien circuler le ballon en attaque. Aude Kernevez trouve facilement ses intérieures. L’adresse est au rendez-vous, et, sur une contre-attaque éclair après une interception, Gresnerova permet au LTB de se détacher (11-23, 9′). Malgré un léger sursaut dans le deuxième quart-temps, les Franciliennes ne font pas le poids, au sens propre comme au figuré, face aux joueuses de Franck Simon. La différence de niveau est trop grande, d’autant plus que les Bretonnes restent appliquées et agressives en défense. Blatrie, l’ailière locale, fait admirer son adresse à trois points mais c’est insuffisant. Surtout que Gresnerova, elle aussi, fait mouche derrière la ligne (27-44, 22′). La fin de match tourne à la démonstration. Pochet soigne ses stats. Elle termine meilleure marqueuse du match avec 17 points. Franck Simon peut faire tourner son effectif et donner du temps de jeu à ses jeunes.

 

 

CENTRE FÉDÉRAL – LÉON-TRÉGOR: 46-77 (11-23, 13-15, 7-21, 15-18).

CENTRE FÉDÉRAL: Lenglet (2), Limousin (2), Toi (2), Milapie (7), Clanet (6), Bankole (6), Blatrie (11), Fagnez (2), Cirgue (8)

LÉON-TRÉGOR: Miguel (15), Butard (16), Stervinou (1), Shayok (11), Pochet (17), Gresnerova (14), Matanga (3)

 

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CALAIS – PERPIGNAN

 

Les Catalanes se sont imposées chez le leader Calais, jusque-là invaincu. Calais s’est incliné pour la première fois de la saison après seize succès consécutifs face à une formation de Perpignan insolente de réussite. Ce revers, le premier à domicile depuis plus de deux ans est le résultat d’une rencontre où le COB n’aura jamais trouvé la parade offensivement. Les Catalanes de François Gomez réalisent le gros coup de ce début de saison. A noter que comme le RVBC 2e a également perdu,  l’écart reste le même dans le haut du tableau.

Nord Littoral : Dans le premier quart-temps, c’est à coup de paniers à trois points que le match débute mais ce sont bien les Perpignanaises qui se montrent les plus alertes et entreprenantes. La défense, si forte dans la deuxième mi-temps du dernier match, prend l’eau avec vingt deux points pris dans ce premier acte (20-22). Dans le second, les visiteuses continuent leur match parfait alors que les Calaisiennes ne peuvent les contrer et se montrent moins en réussite que leurs adversaires. Les filles de Perpignan vont compter jusqu’à neuf points d’avance, un écart déjà conséquent qu’elles conservent jusqu’à la mi-temps (35-44). Habituées ces dernières semaines à avoir en face d’elles des joueuses qui tiennent le choc une mi-temps avant de subir la loi calaisienne, on se dit que la suite devrait être la même au retour des vestiaires. Mais c’est loin d’être le cas. Que ce soit l’adresse habituelle d’Aurélie Cibert qui n’est pas là ou encore les approximations dans la raquette, rien ne fonctionne comme à l’habitude. Les Calaisiennes sombrent complètement dans ce quart-temps (47-63). Elles tentent bien de refaire surface dans la dernière partie de la rencontre, Kévin Brohan remettant son cinq majeur sur le parquet mais rien n’y fait. Quand la capitaine Aurélie Cibert est obligée de sortir ayant atteint le nombre de fautes maximum, les minces espoirs de retour s’envolent (61-71). Les Calaisiennes tombent pour la première fois dans leur salle depuis plus de deux ans, l’adversaire qui était face à eux a su se montrer plus agressif et réaliste. Elles iront à Chartres la semaine prochaine pour remettre la machine en marche.

 

CALAIS– PERPIGNAN 61-71 (20-22, 15-22, 12-19, 14-8)
CALAIS
: Fouasseau 17, Cibert 3, Arnaud 9, Allen 6, Clarke 9, Sissoko 4, S’Bahi 6, M’Buyamba 7.

PERPIGNAN : Constant 5, Dieng 19, Datchy 6, Lo 16, Bertal 18, Okou-Zouzouo 7

 

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CHARNAY – CHARTRES

 

Au pied du mur chez un concurrent direct, les Chartraines ont remporté le match qu’elles n’avaient pas le droit de perdre dans l’optique du maintien. Pour Charnay l’avenir s’annonce bien compromis.

Le JSL : en marquant après seulement 13 secondes par l’intermédiaire d’une Awa Diallo apparemment déterminée (3-0, 1re), les Charnaysiennes semblaient bien inspirées pour aborder ce match capital en vue du maintien. Que nenni ! Les supporters du CBBS devaient attendre ensuite sept longues et ennuyeuses minutes pour voir leurs protégées retrouver à nouveau le chemin du panier, toujours grâce à Awa Diallo (5-11, 8e). Mais dans le même temps, Chartres en avait profité pour prendre les commandes après un 0-11. Avec beaucoup de balles perdues côté charnaysien et quelques tirs désespérés à se mettre sous la dent. Sans réussite bien sûr (5-17, 10e). Terriblement à la peine pour percer le rideau défensif adverse, les Charnaysiennes étaient d’ailleurs trop souvent dans l’impasse à l’approche de la raquette. Du coup, le CBBS trouvait son salut grâce à l’adresse à mi-distance de Dasa Rajecka et Géraldine Bertal (12-19, 13e). Toujours aussi agressives sur la porteuse du ballon, les visiteuses profitaient en plus de choix tactiques face au panier trop souvent peu judicieux de la part des locales (12-23, 14e). Heureusement donc que les Chartraines ne se montraient pas plus impériales en termes d’adresse, celles-ci ne parvenant pas du coup à «tuer» un match qu’elles dominaient pourtant pleinement (16-23, 16e). Surtout en se montrant beaucoup plus combatives.

La pause était donc la bienvenue pour un CBBS passé complètement à côté de son début de match (20-33, 20e). Avec déjà 11 balles perdues au compteur et un 0/6 à trois points. Au retour des vestiaires, l’équipe bourguignonne montrait un tout autre visage, à l’image de Julie Legoupil qui signait 5 pts consécutifs (25-37, 23e). La rencontre devenait même complètement explosive. Et si Marie-Sadio Rosche donnait un peu plus d’aise à son équipe en transformant 4 lancers-francs suite à une faute technique de Diallo (25-41, 24e), l’intérieure américaine commettait à son tour l’irréparable. Ce qui l’éloignait définitivement du terrain (30-41, 24e). Chartres pliait mais ne cédait pas (38-49, 27e puis 44-56, 30e). Et si l’avance de Chartres fondait comme neige au soleil (47-56, 32e puis 54-59, 38e), Charnay s’inclinait logiquement 64-71 à force de courir après le score.

 

CHARNAY – CHARTRES  64-71 (5-17, 15-16, 24-23, 20-15)

CHARNAY : Rajecka 15, Bertal 12, Legoupil 10, Belleville 10, Diallo 7, Decker 5, Joret 3, Laurent 2

CHARTRES : Mendy 19, Bacconnier 16, Gauthier 13, Rosche 12, Lemaire 10, Ciss 1

 

feuille de stat non disponible

 

LE HAVRE – AIX

 

Les Aixoises ont vendu chèrement leur peau hier soir en Normandie. Mais elles ont dû abdiquer dans l’ultime minute. Peut-on parler de hold-up ? Très certainement, mais une chose est sûre, jamais il ne fut possible de dire quelle équipe avait les moyens de l’emporter hier soir. La décision ne s’est faite qu’à l’orée de l’ultime minute au moment où les filles de Laurent Chamu ont enfin retrouvé leurs crocs…

Paris-Normandie :  7-0 d’entrée, les Aplemontaises n’avaient même pas eu à forcer leur talent pour reléguer les Aixoises au néant. Damien Leroux ramenait très vite ses filles sur le banc (4e), remettait un peu d’ordre et doucement mais sûrement, le score allait s’inverser. Et dans un rythme absolument pas enthousiasmant, Kelly Corre et Shenita Landry débutaient un show pour un 17-6 qui faisait passer le sourire local (13-17, 10e).

C’est un tout autre match qui démarrait, plus enlevé, plus rythmé mais toujours sans grand engouement. Comme si une âme était absente d’un côté et de l’autre du terrain. Heureusement, Sarah Ousfar, Caroline Misset et Davorka Balic trouvaient enfin la mire à 3 points pour repasser en positif (30-24, 17e), moment choisi par le Pays d’Aix pour prendre le pouvoir aux rebonds (18 contre 11 à la mi-temps). Une nouvelle fois la marque s’inversait et la fin du deuxième quart-temps ressemblait étrangement au premier (33-34, 20e). Et ce fut ainsi jusqu’à l’ultime minute. Devant (38-34), derrière (42-44, 28e), sans jamais pouvoir contrecarrer les diables de Kelly Corre et Shenita Landry. Si bien qu’à l’amorce du dernier quart-temps, les deux équipes étaient à égalité (46-46). Aplemont revenait avec de nouvelles intentions. Enfin plus dures en défense, plus remuantes dans tous les compartiments, plus agressives au rebond, elles faisaient entendre leur volonté de l’emporter. Mais le +5 n’y suffisait pas pour enterrer des Aixoises entreprenantes (53-47,33e)… Cette fois, Bérengère Dinga était placée en orbite des tirs primés pour ce qui allait être la dernière égalisation (55-55, 36e), puis l’ultime prise de pouvoir sudiste (59-60, 37e).

Grâce à un jeu plus léché, une volonté enfin farouche à l’image d’une Sarah Ousfar exemplaire en fin de rencontre, Aplemont prenait les commandes à moins de 3 mn du buzzer sans pouvoir décoller (63-60). Sarah Ousfar allait se charger du reste. Deux lancers francs face à une contre attaque de Bérengère Dinga… Une perte de balle aixoise et un rebond manqué… Aplemont ne venait pas de livrer son meilleur match, mais l’essentiel était bien là !

 

 

LE HAVRE – AIX 65-62 (13-17, 20-17, 13-12, 19-1)

LE HAVRE : Belleka 1, Tomasevic 9, Ousfar 19, Fall 10, Balic 15, Nauleau 4, Misset 7

AIX  : Adjutor 4, Bousbaa 2, Corre 15, Dinga 14, Landry 25, Barthélémy 2.

 

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SIG – DUNKERQUE

 

On le sait, les filles de la SIG sont intraitables à domicile. Hier soir, c’est Dunkerque qui en a fait les frais.

DNA : Le match débute sur un gros rythme et les défenses prennent le pas sur les attaques. D’autant que le taux de réussite aux shoots est calamiteux de part et d’autre. La SIG trouve, malgré tout, quelques paniers (9-0, 5e’). Les visiteuses se reprennent, mais les Alsaciennes ne baissent pas leur intensité défensive et maintiennent l’écart (20-12, 10e’). Les Illkirchoises font tellement tourner la balle qu’elles font perdre la tête aux Nordistes qui multiplient les fautes, les balles perdues et, surtout, les tirs manqués (32-22, 15e’). Verrouillée dans la défense locale, l’imposante intérieure dunkerquoise, Dace Pierre-Joseph, parvient pourtant à provoquer des fautes, qui permettent à Dunkerque de ne pas couler. Mais l’écart se creuse (47-31, 20e’). La rencontre ne baisse pas en intensité à la reprise. Rapides, les Illkirchoises fendent facilement les lignes adverses et trouvent le cercle. Elles ne lâchent rien en défense et ne sont pas malheureuses non plus sur les fautes obtenues. L’occasion de placer un “7-0” à des Dunkerquoises dépassées mais qui n’abdiquent pas. Avant de finir le quart par un primé d’une Mauler en verve (65-39, 30e’).

Malgré une belle réaction visiteuse en fin de match, le mal est fait côté nordiste et la SIG s’impose largement (81-51, 40e’) sans avoir jamais tremblé.

 

SIG – DUNKERQUE 81-51  (20-12, 27-19 18-8 26-22)

SIG: Bourdin 5, Dambach L. 10, Fischbach 14, Nsoki 6, Schmitt 11,  Pfister 2, Bouderra, Mauler 18, Kadila 5,

Voynet 10.

DUNKERQUE:. Karr 9, Durand 2, Bal 6, Pierre-Joseph 20, Viale 4 puis Urien 4, Desprez 4,  Rosewicz 2.

 

 

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LIMOGES – PAU

 

Le Limoges ABC voulait la victoire avec le point-average (+ 8). Il devra seulement se contenter de la victoire… Nanti de 14 points à la mi-temps, Limoges a laissé revenir Pau-Orthez qu’il a dû ardemment repousser dans le money-time. Malgré tout, le LABC peut continuer à croire au Final Four…

La Montagne : Ce succès, il le doit en grande partie à Cyrielle Recoura qui mit son équipe sur la bonne voie (5-2, 2e). Mais, sans explication rationnelle, le Limoges ABC se retrouva soudainement sans adresse. Un quart-temps durant, Brooklyn Pope, Mélanie Devaux et Manon Sinico eurent les pires difficultés à « scorer » (2 sur 12 aux tirs pour le trio). Cette maladresse aurait pu causer la perte de certaines équipes. Pas le LABC. Grâce à sa défense, aussi collective qu’intense, Limoges empêcha l’Elan Béarnais de s’envoler (16-14, 10e). Mieux, les filles de Maxime Bézin retrouvèrent de l’adresse grâce notamment à Mélanie Devaux impeccable derrière l’arc (24-19, 13e). Sur sa lancée, Limoges intensifia sa défense et Pau se retrouva littéralement perdu sur le terrain.

À l’instar de sa meneuse, les Béarnaises perdirent le fil du match et le LABC s’envola (37-23, 20e). Complètement dominé aux rebonds (24, dont la moitié pour Pope), l’Elan Béarnais avait la tête sous l’eau au moment de rentrer aux vestiaires. Il s’évita la noyade grâce à un retour tout en détermination. Sans concession, il colla un 9-0 à son hôte (37-30, 23e). Recoura, encore elle, permit à ensuite à son équipe de retrouver ses esprits (45-34, 26e). Pour mieux s’oublier par la suite (48-48, 52e). Heureusement, l’infatigable Recoura, tout en drive, insista (57-51, 35e). Mais Pau ne lâcha rien. Boykin puis Arfelis mirent des gros shoots (67-66, 39e) et le LABC se retrouva dans l’obligation de jouer la victoire au lieu du point-average. Il réussit sa première mission. Pas la seconde. En espérant qu’il ne s’en morde pas les doigts à la fin de saison…

 

LIMOGES – PAU  68-66 (16-14, 19-9, 9-18, 22-25)

LIMOGES : Devaux 19, Recoura 20, Sinico 9, Berranger, Pope 15, Melois 3, Morel 2.

PAU : Brunel 6, Boykin 12, Arfelis 11, Vidal 16, Dia 13, Bosch 6, Chrzanowski 2.

 

feuille de stat non disponible 

A propos de l'auteur

Grand fan de basket en général. Rédacteur polyvalent. Supporter des Bulls de Chicago et des genoux de Derrick Rose pour la NBA et du Paris Levallois en France tout en ayant un petit penchant pour l'ASVEL.

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