Le Final Four se rapproche, avec en tête de gondole, Calais, La Roche, Perpignan et Pau. On verra si la tendance se confirme à l’issue de cette journée. C’est certainement l’équipe paloise la plus menacée, avec la réception de la SIG et le retour de sa brillante capitaine Céline Schmitt.

LF2 - PauPau – Strasbourg LF2 - SIG-logo

L’Eclair des Pyrénées : Invaincues à domicile depuis le 26 octobre, les Mourenxoises ont bien l’intention de prendre leur revanche face à Strasbourg, large vainqueur à l’aller. La fin de saison approche, encore six matches de saison régulière, et l’effectif mourenxois se repeuple au meilleur des moments. Après Awa Gueye qui est sortie de l’infirmerie le week-end dernier, c’est au tour de Julia Borde de retrouver un groupe qui affiche complet pour la première fois depuis de longs mois. « ça fait vraiment plaisir », apprécie Aurélie Lopez qui possède en outre l’avantage de recevoir à quatre reprises pour confirmer son statut de Top 4. « Ce serait effectivement une catastrophe de ne pas aller au Final 4 », affirme l’entraîneur.

Reste à savoir à quelle position, 3e ou 4e, vont se positionner les Mourenxoises. A ce titre, le déplacement à Roche Vendée, 2e avec actuellement une défaite de moins que les Béarnaises, vaudra très cher dans la course au troisième spot. « Avant de songer à ce déplacement compliqué, on a la réception de Strasbourg à bien négocier », rappelle très justement Aurélie Lopez. Car la SIG, modeste 8e, reste un adversaire consistant et capable de sortir le grand jeu pour tomber des têtes d’affiche. Les Béarnaises n’ont d’ailleurs toujours pas oublié leur déplacement en Alsace le 30 novembre dernier, quand elles sont ressorties de la salle les fesses rougies par 92 points encaissés (défaite 92-75) quand elles en concèdent 65,8 en moyenne sur la saison. « Dire que ce match ne nous tient pas à cœur serait travestir la vérité », pointe la technicienne. « Strasbourg défend très fort avec une bonne capacité à changer de stratégies défensives en cours de match. C’est un groupe de jeunes joueuses ensemble depuis très longtemps. ça joue très bien au basket. Il faut vraiment s’en méfier car elles sont aussi très adroites. » Ce qui leur a notamment permis d’inquiéter Perpignan (70-76) samedi dernier malgré l’absence de deux joueuses majeures. Pour arriver à ses fins, l’EBPLO devra d’abord contrôler l’intérieure Céline Schmitt, à l’arrêt ces deux dernières semaines, mais a priori de retour ce soir. Elle vaut 16 points et 7 rebonds. Les Mourenxoises devront aussi éviter les sautes d’humeur et de concentration qui auraient pu leur coûter la victoire samedi au Havre (79-88 après prolongation). « On a démarré en oubliant toutes nos vertus défensives, ce qui ne nous ressemble pas, se souvient aurélie Lopez. On a heureusement remis les choses à l’endroit pour leur mettre la tête sous l’eau en prolongation ». Avec une Awa Gueye transformée : « Elle fait n’importe quoi pendant trois quart-temps avant de claquer ses 17 points dans le final. »

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Ne pas se fier aux apparences, la SIG ne fait pas le déplacement à Pau en touriste et y jouera pour continuer de croire au F4 !
(Crédit photo: SIG)

LF2 - ChartresChartres – Le HavreLF2 - Le Havre

L’Echo républicain: Sauver sa place en Ligue 2, voilà désormais tout ce qui compte à l’AB Chartres. Pour y parvenir, il est indispensable de battre LeHavre, ce soir, à domicile.

Sur les sept derniers matches, l’AB Chartres n’a gagné qu’une seule fois, à Charnay, il y a trois semaines (64-71). Les filles coachées par Alain Boureaud ont même perdu chez la lanterne rouge, le Centre fédéral, vendredi dernier (61-59). Alors, une grosse réunion a eu lieu mardi soir avec le nouveau président, Jean-Eric Chevalier, le manager général Philippe Rolland, Alain Boureaud et les joueuses. L’idée était de rappeler que l’objectif est résolument le maintien. «Cette semaine, j’ai remarqué une réaction d’orgueil», se félicite Alain Boureaud.

Il reste encore six matches à disputer et l’entraîneur estime qu’il faudra encore trois victoires pour se sauver. Et même si son contrat n’a pas été renouvelé, Alain Boureaud souhaite finir la saison sur une bonne note. Il ne va rien lâcher. «Contre LeHavre, ce sera difficile, prévoit-il, l’équipe nous a toujours battus ces deux dernières années. Ce sera donc un gros challenge.» L’intérieure Morgiane Eustache, qui a manqué trois matches (pied), retrouve le parquet, comme l’ailière Swanne Gauthier, qui s’était donné une entorse au coup de pied il y a quinze jours après la rencontre contre Calais. En revanche, la shooteuse Mathilde Letoret (état grippal) ne sera pas alignée. C’est la jeune intérieure Assétou Diarra qui la remplacera.

Du côté duHavre, on se méfie de Chartres. «Jouer à la halle Jean-Cochet est difficile. Je les ai vues évoluer contre le leader Calais ; elles auraient pu gagner. Dans leur salle, ce sera compliqué de les battre», imagine Laurent Chamu, le coach normand, qui ajoute: «On est moins bien en ce moment. On a perdu après prolongation contre Pau (79-88), mais on va venir avec notre volonté.»

Le Havre jouera à 6

Paris Normandie: …Les Aplemontaises ne seront que six ce soir pour disputer ce match capital à Chartres depuis la blessure de Davorka Balic survenue à l’entraînement de mercredi soir. Diagnostic sans appel : tendon du genou fissuré, soit deux semaines d’arrêt…. Laurent Chamu peste: «On n’a pas pu déceler la tendinite à temps parce qu’elle n’a rien dit et maintenant, il lui faut du repos complet. Et comme Manu (Nauleau) ne peut pas venir, on se retrouve à six pour ce match à quatre points. » ..

La poisse, évidemment puisque la Croate pèse 10 points par match et 33 minutes de jeu en moyenne ! Mais c’est à six que les Aplemontaises ont évolué l’an dernier et c’est à six également qu’elles ont battu… Chartres (61-49) le 30 novembre à Coubertin.

LF2 - Leon TregorLeon Tregor – Reims LF2 - reims

Le Télégramme: Les joueuses du LTB 29 n’auront pas la partie facile, ce soir à Landerneau, face à Reims, un adversaire qui lutte pour le maintien mais qui vient de surclasser Dunkerque. La victoire acquise de haute lutte face aux Alsaciennes de Graffenstaden avait relancé la bande de Franck Simon dans la course au final four, même si ça n’était pas forcément l’objectif fixé aux joueuses en début de saison. Mais la remarquable série de victoires enregistrée depuis le début de l’année avait redonné des ambitions aux léonardes.
Las, la défaite d’un point face à des Perpignanaises à l’état d’esprit affligeant et celle subie après prolongation en Bourgogne face à Charnay ont replacé le LTB dans le ventre mou du championnat avec un bilan équilibré de 10 victoires pour 10 defaites. La venue de Reims à Landerneau peut donc permettre au LTB de s’assurer une fin de saison tranquille et d’ainsi de préparer sereinement la prochaine. Il faudra toutefois se méfier de cette équipe rémoise qui posséde un cinq de base de bon niveau avec notamment l’excellente Américaine Carolyn Davis (1, 90 m) finaliste des finales universitaires américaines, la Finlandaise Heta Korpivaara, adroite et puissante, l’arrière Anaïs Jomby, soeur de Rudy, le Choletais – et puis, bien sûr, de la Brestoise Marieme Badiane, internationale u19, qui réalise une remarquable saison et qu’on va retrouver rapidement au niveau supérieur. Portées par le public landernéen, fidèle et connaisseur, les co-équipières d’Aude Kernévez vont devoir s’employer d’autant que la canadienne Yar Shayok, blessée en Bourgogne, est incertaine. Mais, à domicile, les Finistériennes n’ont pas pour habitude de se laisser impressionner et pour peu qu’Adriana Gresnerova retrouve son adresse extérieure, une victoire semble dans les cordes des locales.

LF2 - DunkerqueDunkerque – La Roche LF2 - La roche

La Voix du Nord : Après avoir surfé sur une belle vague, en début d’année, le DMBC vient d’enregistrer trois défaites consécutives, qui le placent en position de relégable. Pourtant, les feux étaient au vert après le succès face à Limoges. Mais comme l’avait souligné Aurélie Durand, après la rencontre: «Il ne faut pas croire que l’on est sauvées, il faut poursuivre sur cette voie.» Hélas, les filles du DMBC ont baissé pavillon au point de se retrouver dans une position qui oblige à une réaction face à La Roche Vendée. Sébastien Devos estime que ses joueuses sont installées dans un confort. L’entraîneur dunkerquois explique: «On savait que le championnat aurait été compliqué, mais notre bonne série depuis le début de l’année pouvait nous donner une raison de terminer le championnat sereinement. Hélas, ce n’est pas le cas. J’ai mis les joueuses devant leurs responsabilités, ça été le discours de la semaine. Il faut que les filles défendent les couleurs du club et non pas leur image. On a mis énormément d’investissement lors de nos succès au point de cacher nos lacunes. Depuis trois journées, on ne s’investit plus. Je ne peux pas accepter que les filles ne se battent pas.»

Il faut donc souhaiter une réaction face à la Roche Vendée. «Avec le match de ce soir, on a six finales à jouer. La Roche ne nous fera aucun cadeau. Les Vendéennes ont une place dans le top quatre à défendre. Perpignan et Pau sont à l’affût. Il faudra se transcender tous ensemble pour espérer renouer avec la victoire.»

Un joker médical attendu au DMBC. Marta Rozewicz ne sera pas de la partie. Sébatien Devos explique :  «Marta traîne une blessure au dos depuis début février, il lui est impossible de s’entraîner régulièrement. Avec l’accord de la fédération, nous avons recruté un joker médical. Celle-ci est jeune et étrangère. Elle sera très certainement présente à l’entraînement lundi. Et sera opérationnelle pour le match à Aix-en-Provence. Mais pour l’instant, son contrat n’est pas signé. J’irai la chercher à Bruxelles dimanche (demain).»

LF2 - CalaisCalais – Centre FédéralLF2 - centre_f

 

La Voix du Nord :

Malgré une formation parisienne qui vient de créer la sensation en disposant de Chartres (61-59), le week-end dernier, Calais, à domicile, ne devrait pas avoir trop de mal à s’offrir un dix-neuvième succès. En effet, face à la lanterne rouge, tout autre résultat ferait tache… Prenons d’un côté le COB, à l’impressionnant bilan de dix-huit succès en dix-neuf rencontres et de l’autre le Centre Fédéral, au bilan famélique de deux petits succès pour dix-neuf défaites et vous obtenez l’affiche d’un choc des extrêmes où le suspens devrait tourner court. En effet, il est difficilement imaginable de voir le Côte d’Opale Basket mordre la poussière sur son parquet face à un tel adversaire. «Chaque match a sa vérité. Il suffit de le prendre de la bonne manière pour qu’il tourne à notre avantage» notait récemment Kevin Brohan. Cette fois, on ne comprendrait vraiment pas qu’il ne puisse pas tourner à l’avantage des Maritimes. Maritimes qui devraient enregistrer le retour de Mélanie Arnaud, laissée sur la touche deux rencontres suite à un talon récalcitrant. Avec cette rotation supplémentaire, le succès plein d’autorité acquis à Limoges(sur le score de 65-80) devrait pouvoir être bonifié. «Mélanie Arnaud est une joueuse très importante qui apporte beaucoup à l’équipe. Tout le monde profite de son expérience. Sa présence est un véritable plus», déclarait, d’ailleurs, Kevin Brohan à l’annonce de sa blessure. Avec un effectif au complet, Calais va pouvoir donner du temps de jeu à tout le monde si les choses se passent correctement. Cela ne sera pas un luxe pour une formation qui a beaucoup tiré sur les mêmes joueuses ces dernières semaines. Ce soir, Calais va s’atteler à répéter ses gammes pour préparer au mieux une quinzaine qui s’annonce pour le moins décisive dans la course à l’organisation du final four avec un déplacement à Charnay avant de recevoir la solide formation strasbourgeoise. Un passage sans encombre de ces différents obstacles devrait permettre à Aurélie Cibert et ses équipières d’aller au bout.

LF2 - PerpignanPerpignan – CharnayLF2 - Charnay

Perpignan, qui reste sur neuf victoires consécutives, accueille  Charnay, à la lutte pour assurer son maintien. Malgré trois succès sur ses quatre dernières sorties, Charnay n’est pas tiré d’affaire. Perpignan reste sur neuf victoires de rang et l’équipe des Pyrénées-Orientales est désormais classée 4e alors qu’elle compte encore trois matches de retard à disputer.

Reste à savoir à quelle sauce sera agrémentée la rencontre de ce soir qui verra s’affronter à nouveau les soeurs Bertal: sauce catalane ou sauce bourguignonne ?

LF2 - Pays d'AixPays d’Aix – Limoges LF2 - Limoges

La Provence : Après son cruel revers à domicile contre Perpignan, mardi, en match en retard de la 10e journée, (57-59), le Pays d’Aix enchaîne ce soir par la réception de Limoges. Un rencard tout aussi âpre, si ce n’est plus d’après l’entraîneur : « Perpignan est une équipe qui nous convient très bien, car elle pratique un basket propre avec lequel nous nous sentons à l’aise. Là ça sera un match complètement différent. Limoges développe une intensité et possède un engagement physique énorme. Or, nous n’aimons pas ça, car nous sommes trop frileux, et manquons encore de fondamentaux. A l’aller, nous avions perdu de 17 points là-bas, et de mémoire je ne pense même pas avoir pu envisager une victoire » prévient Damien Leroux. our autant, les Aixoises doivent mettre à profit les venues successives du club du Limousin puis Dunkerque dans une semaine, pour au moins glaner une victoire. Voir éventuellement réaliser le sans-faute. Afin de s’extirper du mouchoir de poche dans lequel 6 concurrents au maintien se suivent toujours de très près, (Strasbourg, Aix, Charnay, Chartres, Dunkerque et Reims).

Le Populaire : Après avoir enchaîné deux défaites face aux deux premiers du championnat, Limoges a l’occasion de redémarrer une série victorieuse ce soir à Aix-en-Provence. À condition d’y mettre la même volonté et la même intensité qu’au match aller….qui lui avait permis de lancer sa saison 2013-2014 au bout de 8 journées…. Six autres équipes furent ensuite passées à la moulinette. Dont Perpignan, Graffenstaden, Léon-Trégor et Pau-Orthez. Rien que ça ! Ces dernières semaines, alors qu’il surfait sur une impressionnante série (9 victoires, 2 défaites), le LABC a été ramené à la raison par les deux premiers du championnat : La Roche-Vendée puis Calais. Il a également touché du doigt les limites d’un jeu physique et intense. Et, si personne ne va chercher des poux à Perpignan, il a peut-être dit adieu au Final Four…

A propos de l'auteur

Fondateur du projet Parlons Basket. Grand passionné de Sport, et principalement de Basket. Supporte les New York Knicks et l'ASVEL Basket.

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