Il n’y a pas que l’Equipe qui parle de Tony Parker, de l’ASVEL et de l’investissement personnel et financier du joueur dans un projet d’envergure pour en faire « un des plus grands clubs en Europe».

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Gilles Moretton, président de l’ASVEL, et son successeur, Tony Parker.
(Crédit photo: Sport365)

Le journal économique Les Echos analyse à son tour la vitalité du basket français et remarque l’effervescence autour de la  Pro A, avec les tractations entre les PSG et Paris Levallois, la prise de contrôle de TP à l’ASVEL, et le nouveau record de licenciés à la FFBB avec un nombre dépassant les 550 000.

Si la Fédération marque un bond de plus de 100 000 licenciés, elle l’attribue aux performances des Bleus, et de ses équipes nationales masculines et féminines, sans oublier de mentionner  l’impact de la nouvelle discipline, le « trois contre trois » qui sous la direction de Richard Billant a fait le plein de médailles depuis 2012.

Et la FFBB  se réjouit que le basket français, et la ProA, suscitent l’intérêt de potentiels investisseurs.

Les projets de l’ASVEL (le meneur des Spurs serait accompagné de deux basketteurs américains en tant qu’investisseurs) et du PSG, dont l’ambition est de bâtir un grand club omnisports européen à l’instar du FC Barcelone font bouger les lignes ; mais il y a toutefois un bémol  : « un investisseur s’intéresse d’abord à l’équipement, car l’économie d’un club tourne autour d’une salle » souligne Alain Béral, président de la LNB. Et il déplore la situation dramatique de la France à ce niveau.

Pourtant , des projets sont en cours : rénovation de Bercy (fermé pour 17 mois de travaux), programme Arena92 à Nanterre . A Dunkerque, le projet d’Arena  a du plomb dans l’aile, prévu pour 2015, rien n’est  concrétisé, tout comme en Seine Saint Denis, à Tremblay, où  l’on parle d’un complexe pouvant accueillir  15 000 personnes.  A Marseille, une enceinte de sports et loisirs type Arena est sur les rails, porté par tous les acteurs de la Métropole.

Alors un grand club européen, avec le budget qui va avec, soit 8 à 10 millions d’euros minimum, qui confirmerait le pouvoir de séduction de la ProA, c’est pour bientôt ?

A Parlons Basket on dit oui !

BOB

A propos de l'auteur

Fondateur du projet Parlons Basket.
Grand passionné de Sport, et principalement de Basket. Supporte les New York Knicks et l’ASVEL Basket.

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