Présenté comme l’un des jeunes arbitres les plus talentueux de l’hexagone, Maxime Boubert – arbitre Pro A/Pro B – a accepté de répondre à nos questions.

Parlons de Maxime

Parlons Basket : Salut Maxime, comment vas-tu ?

Maxime Boubert : Tout va bien je te remercie. On vient de passer le milieu de saison tout se passe bien. En forme physiquement, en forme dans la tête… tout roule !

Parlons Basket : Pour ceux qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 24 ans. Je vis en banlieue parisienne, à Taverny plus exactement. Dans la vie de tous les jours je suis responsable technique dans un club de basket à Franconville où l’équipe première évolue en NF1, mais aussi assistant d’éducation dans un collège. J’ai donc deux métiers. Je suis arbitre de Pro A et de Pro B depuis l’année dernière, j’officie aussi en LFB.

Parlons Basket : Tu as toujours plus ou moins baigné dans le basket ? Pourquoi avoir décidé de te lancer dans l’arbitrage ?

J’ai plus ou moins commencé l’arbitrage par contrainte. Si tu veux j’étais un joueur assez contestataire, je me faisais souvent reprendre par mes entraineurs, je prenais quelques techniques de temps en temps quand j’étais jeune, et du coup le club m’a posé un ultimatum. Soit j’étais sanctionné, soit je devais passer la formation d’arbitre, j’ai donc commencé comme ça.

J’ai donc commencé à arbitrer à 16 ans des rencontres départementales. Puis au fil du temps, j’ai gravi quelques échelons. J’ai continué car l’arbitrage m’a apporté pas mal de rigueur dans ma vie, je me suis vraiment développé grâce à cette activité… mais aussi car j’ai vécu très vite seul (18 ans), et ça me rapportait un peu d’argent aussi.

Mais au départ je n’étais pas du tout porté sur l’arbitrage comme maintenant, je préférais jouer ! Pour au final maintenant me consacrer pleinement à ça.

Parlons Basket : Tu dis que tu n’étais pas fait pour ça.. Alors comment en es-tu arrivé là où tu en est maintenant ?

Je dois sans doute avoir des capacités qui collent avec ça. Mes formateurs me disent que j’ai une bonne capacité de remise en question mais aussi une bonne confiance en moi. Après, pour tout avouer, je n’ai jamais vraiment beaucoup travaillé jusqu’à la Nationale 2. Je partais arbitrer et je rentrais chez moi. Je sortais souvent, ne regarderais pas mes vidéos, j’étais relax. Mais arrivé à un stade, j’ai vécu pas mal de petits échecs, le simple fait d’arbitrer sans travail m’a fait stagner à une période.

Mais je suis quelqu’un de vraiment compétiteur. Quand je fais quelques choses, je le fais pour être le meilleur possible, et si je ne suis pas le meilleur, je fais tout pour donner le meilleur de moi-même. Je suis toujours en compétition avec moi-même, c’est pour moi très important d’avoir cette philosophie. Je regarde ce que font les autres pour en garder le meilleur et apprendre aux contacts de tous mes collègues expérimentés ou moins d’ailleurs. Pour te donner quelques exemples, je me suis retrouvé à arbitrer pour des tournois, et arrivé pour les désignations des finales, je n’étais pas choisi pour les arbitrer. C’est arrivé quelques fois et ça j’avais toujours ce sentiment de frustration qui à créer en moi cette envie de travailler pour avoir ce que je n’avais pas. Aujourd’hui si je n’ai pas de finale ou autres c’est que les collègues sont meilleurs que moi et je l’accepte. Mais je ne lâche rien et je fais tout pour progresser et franchir des caps au fur et à mesure.

Ce qui m’a fait un déclic c’est la Nationale 1, quand j’ai pris conscience qu’on me donnait une chance d’officier sur une division pro et qu’il fallait s’y mettre. Au bout de 4 mois on m’a donné l’opportunité de siffler en Pro B 4 matchs pour finir la saison (c’était en 2014-2015) j’ai vraiment commencé à me mettre dans le bain et travailler pour atteindre mes objectifs. À la fin de l’année le HNO (Haut Niveau des Officiels) m’a fait accéder directement en passerelle Pro A/Pro B, je les remercie de m’avoir donnée cette chance c’était inespéré pour moi d’arbitrer en Pro A au bout de 6 7 ans d’arbitrage, je me souviens encore l’année où je suis monté en N1 je m’étais fixé 4 ans pour aller en Pro A.

Parlons Basket : Justement, entre la Nationale 1 et la Pro A/Pro B, il y a un grand fossé, ou ça reste quand même similaire ?

Bah si tu veux le truc c’est que c’est particulier. Je pense qu’à chaque niveau il y a de l’écart. Mais là où c’était dur, c’était vraiment de faire le grand pas N1 à Pro A.

Après entre la N1 et la Pro B, oui il y a quelques différences. C’est plus physique, c’est plus rapide, il y a quelques différences dans le jeu, mais ce n’est pas non plus très visible. Après entre la Pro B et la Pro A c’est pareil. Il y a quelques différences, mais pour moi le plus dur c’était vraiment le N1 à Pro A.

Il y a vraiment un monde entre les deux. Ce sont deux mondes professionnels mais tu sens malgré tout une pression différente en Pro A. Après j’ai toujours eu une philosophie où ça reste du basket, et chaque acteur du basket peu importe sa division doit être arbitré du mieux possible, ça m’a aidé à ne pas varier mon arbitrage.

Parlons Basket : Est ce qu’en Pro A et en Pro B, tu as plus tendance à te dire: « Là, je n’ai pas le droit à l’erreur ! »

Le truc c’est que… dès que tu te dis « je n’ai pas le droit à l’erreur » c’est là où l’erreur commence. C’est comme quand tu dis à quelqu’un qui a le vertige regarde pas en bas… Le gars va regarder en bas… (Je sais de quoi je parle ahah). C’est quelques choses qui faut accepter et appréhender vis-à-vis des acteurs. Des erreurs tout le monde en fait il faut juste savoir le reconnaître et manager les acteurs du mieux possible par la suite.

Parlons Basket : La question que beaucoup se posent, actuellement tu n’es pas arbitre professionnel ?

Non alors enfaite, en France, il n’y a pas d’arbitre professionnel. Ce n’est pas notre métier, et aucun arbitre n’est payé que pour arbitrer. Il y a 5 arbitres qui sont payés pour arbitrer et former à l’arbitrage au sein de la FFBB, mais c’est tout.

En gros, nous sommes indemnisés à la rencontre, sur un barème en fonction du niveau. Nos frais de déplacement sont remboursés. Là où c’est compliqué, c’est que nous n’avons pas de contrat. Ce qui veut dire que demain, si on est blessé, eh bien on ne touche pas d’indemnités, et c’est aussi pour ça que l’on se doit d’avoir un métier à côté pour pouvoir vivre normalement. C’est vraiment une activité complémentaire.

Parlons Basket : Justement, tout à l’heure tu m’as dit que tu avais un métier à côté. Comment tu arrives à concilier ces deux vies ?

Ce n’est pas facile tous les jours… Que tu ait une vie de famille ou non, dans tous les cas, c’est une organisation de tous les jours. Tu dois pouvoir concilier, le boulot, l’arbitrage, et la vie privée, et il faut trouver un équilibre dans tout ça. Chaque arbitre se heurte à des contraintes différentes en fonction de leurs situations

Tu vois actuellement je n’ai pas d’enfant, je suis avec ma copine, mais je n’ai pas vraiment de contrainte familiale.  Cependant, ça reste compliqué car si je veux passer un peu de temps avec elle, je sacrifie un peu de temps avec mes potes et l’inverse. Eux je les vois très peu car avec le boulot, du lundi au vendredi, et l’arbitrage, qui peut également être en semaine, tu es fatigué. Et le week-end c’est pareil, tu pars tu vas faire ton match, tu reviens, tu as parfois envie de te reposer plutôt que de sortir. Mais tu es obligé quand même de donner un peu de ton temps à tes proches, sinon tu t’enfermes et ce n’est pas bon. Tout ça demande un vrai équilibre mais j’ai des amis que je vois très peu mais qui sont très présents et ma copine est géniale pour supporter ce rythme, elle me pousse et m’encourage dans ma démarche, c’est un peu ma coach perso (rire).

Mais au final tu utilises pas ton temps libre comme tout le monde. C’est très rare que je me pose sur le canapé, devant la télé à regarder les Anges et compagnie… Je ne regarde pas de séries. Dès que j’ai du temps je travaille mes vidéos où je regarde des matchs. J’essaye d’avoir une très bonne alimentation aussi, pour ne pas avoir de carence ou être trop fatigué. Je m’entraine trois fois par semaine pour essayer d’être au top les jours de match.

Je viens d’exposer le côté un peu « difficile ». Certains pensent que les arbitres sont un peu timbrés. Mais il faut vraiment se rendre compte ce qu’apporte cette activité. Sans l’arbitrage je ne serai pas la personne que je suis aujourd’hui, je n’aurai pas rencontré les personnes qui m’entourent et je n’aurai pas autant voyagé et découvert d’autres façons de penser. Je me suis vraiment enrichi grâce à ça.

Parlons Basket : Pour revenir un peu plus sur ton rôle d’arbitre. De quelle manière tu prépares tes matchs ?

Là c’est vraiment une réponse perso. On n’a pas de contraintes. Moi mes matchs je les prépare sur différents aspects. Il y a moi, le contexte dans lequel je suis vis-à-vis du match, et le match.

J’essaye toujours de m’entrainer au moins trois fois par semaine. Si tu n’es pas prêt physiquement, il y a un moment dans le match où tu vas être fatigué, et si tu es fatigué ça devient tout de suite plus compliqué.

Ensuite, il y a le contexte. Ce que je vais avoir à faire au boulot, et ce que je suis dans une période où j’ai un petit coup de mou etc… Si tu sais que c’est une semaine compliquée et que tu es fatigué, tu vas peut-être enlever une semaine de sport par exemple. Et surtout, j’essaye toujours d’aménager mon emploi du temps pour que le jour des matchs, ou même la veille, je n’ai pas de choses très importantes à gérer au travail. Il ne faut pas qu’il y ait un truc qui fasse que je suis déconcentré.

Et après, pour le match en lui-même, je télécharge toujours un match de l’équipe local et un match de l’équipe adverse histoire de bien voir tous les systèmes de chacun en attaque, toutes les rotations, tous les choix offensifs, les choix en fin de période, les choix en fin de match… J’essaye vraiment de me faire une petite base de données pour anticiper un maximum de choses. Et ne pas être surpris pendant la rencontre. Après mes matchs je le regarde une première fois je découpe les choses qui vont me permettre de travailler et on enchaine sur le suivant.

Parlons Basket : Justement, là tu me parle de ce qui peut se passer sur le terrain. Tu es jeune, tu arbitres en Pro A/Pro B, est-ce que c’est dur de te faire respecter par les coachs ou les joueurs que tu as en face de toi ?

Je pense sincèrement qu’on aime beaucoup mettre l’âge en avant, pas forcément que dans l’arbitrage.  Après certaines évaluations où je n’avais pas été très bon on me disait que ce n’était pas grave parce que j’étais jeune, parfois même j’avais des bonnes notes. J’ai toujours eu horreur de ça. Quand j’enfile mon maillot d’arbitre je suis un arbitre comme les autres et ça a toujours été important pour moi de ne pas me cacher derrière mon âge. Je manque forcément d’expérience et j’essaie d’échanger un maximum avec les collègues pour combler ce manque d’expérience.

Je pense que les coachs et joueurs ne se demande pas l’âge que j’ai, il me voit jeune avec une tête de gamin donc il essaye parfois de mettre une pression mais je trouve ça marrant. C’est le jeu j’arrive dans ce monde eux sont là depuis un moment. Certains diront que je me laisse pousser la barbe pour paraître plus vieux mais ce n’est pas le cas non ! (rires)

Je n’ai pas eu de difficulté particulière à me faire respecter, je fais très attention à être respectueux avec eux et généralement le respect mutuel s’installe naturellement.

Parlons Basket : Dans le métier d’arbitre, qu’est-ce qui te plaît le plus, et qu’est-ce qui te plaît le moins ?

Ce qui me plait le plus, c’est déjà le fait de devoir toujours te remettre en question, il n’y a jamais de science exacte. Tu peux montrer une situation à une dizaine de personnes, tu auras presque dix réponses différentes. Et du coup, le fait de devoir te remettre en question, cela te sert dans la vie de tous les jours. Après il y a aussi le fait de pouvoir décider. C’est important de prendre des décisions, et quand tu es arbitre, si tu n’en prends pas et bah… tu as des soucis au fur et à mesure du match .Et tu ne peux pas te cacher longtemps, le terrain est assez petit et on te rattrape assez vite (rires)…

Ce que je n’aime pas, c’est le problème de tout ce qui est uniforme. On est catalogué, on se fait parfois insulter pendant et après le match… dès fois j’ai un peu de mal avec ça… Tu fais abstraction sans vraiment faire abstraction enfaite… Surtout que bien souvent, ce sont des gens qui n’ont jamais essayé l’arbitrage et ne savent pas qu’il est impossible de jamais se tromper. Après quand tu es supporter tu n’as pas de recul… Je me souviens d’avoir longtemps discuté après le match avec un supporter qui m’avait insulté tout le match, et la seule chose que je lui avais demandé c’était au moins de me respecter en tant qu’homme. Le gars m’a proposé de boire une bière donc il n’était pas bien méchant, mais ça reste une anecdote sympa.

Parlons Basket : Toi quand tu arbitres, tu y prête beaucoup attention à ces choses-là ? Tu les entends quand même ?

Ça dépend… Ça dépend des salles enfaites. Il y a des salles où il y a tellement de monde que tu ne peux pas y faire attention enfaite. Tu vas à Villeurbanne, à Limoges ou à Pau, t’entends pas… Après dans les salles ou il y a un peu moins de monde t’entend les gens, les petites remarques. Tu n’y prête pas forcément attention mais tu entends. Après avec l’expérience je pense que je n’y ferai plus du tout attention.

Parlons Basket : Parles moi un peu de tes objectifs à court, à moyen et à long terme ?

Alors moi à court terme ce serait déjà d’être totalement validé en Pro A, car actuellement je fais de la Pro A et de la Pro B. Après j’aimerais essayer d’intégrer le groupe des arbitres pour les Playoffs ou pour les matchs de fin de saison.

Mais encore une fois je ne suis pas pressé. Là j’ai déjà eu la chance d’être désigné sur un quart de finale de coupe de France (Antibes – Monaco). J’ai fait aussi le 100ème classico entre Pau et Limoges il y a pas de temps, c’était quelques choses de dingue… C’est déjà une chance d’avoir eu la chance d’arbitrer ce genre de rencontre.

Ça m’encourage à travailler encore plus pour avoir d’autres matchs de ce genre.

Pour le moyen/long terme ça serait de devenir arbitre international. D’être dans la liste FIBA d’ici quelques années. Et mon objectif ultime ce serait vraiment les compétitions comme les championnats d’Europe, du Monde ou encore les J.O.. Ce serait vraiment top. Après encore une fois c’est une question d’opportunité, de travail, et si je n’y vais pas c’est que je n’aurais pas le niveau. En dans tous les cas je ferais tout pour m’en donner les moyens et je ferais tout pour y arriver. Si je n’ai pas cette chance c’est que je n’ai pas le niveau pour y aller, tant que je donne le meilleur de moi-même je ne serais pas déçu.

Parlons Basket : Comme toi, on a l’habitude de voyager de salle en salle, et on entendrait de plus en plus que « cela fait du bien d’avoir un bon, jeune arbitre en Pro A ». Tu as quelques choses à répondre à ces gens-là ?

(Rires)… Bah… c’est forcément plaisant c’est sûr. Si ce que je fais sur le terrain est remarqué de manière positive à moi de continuer et d’être encore meilleur.  Après moi je viens d’arriver, je n’ai pas fait 15 ans dans la division. Je n’ai pas encore prouvé des choses comme certains collègues depuis des années… Moi je veux d’abord respecter ces gens qui sont dans le milieu depuis des années, qui font plein de sacrifices et qui travaillent dur depuis bien plus longtemps que moi. J’ai beaucoup de respect pour eux car ce sont eux qui apportent cette stabilité dans l’arbitrage Français. Je serais content quand j’en serais là. Bien sûr que c’est valorisant, que ça fait plaisir. Pour l’instant ça se passe plutôt bien pour moi, mais je ne me contente pas de ça.

En tant qu’arbitre, quel est…

… la personne que tu souhaiterais remercier ?

Beaucoup de gens !

On va commencer par la base, mon département qui a cru en moi très tôt.

Martine ma présidente et José mon formateur au tout début.

La ligue IDF qui m’a permis de continuer ma progression.

Des collègues qui m’ont toujours suivi… Yacine (arbitre NM2), un collègue avec qui j’ai commencé et qui est devenu un ami aujourd’hui. Tristan (NM1) avec qui je passe beaucoup de temps au téléphone je m’excuse auprès de sa copine d’ailleurs (rires). Mickaël (région) mon petit frère « basket ».

Après je remercie toutes les personnes qui me consacre du temps afin d’échanger et me conseiller au sein des arbitres de haut niveau ainsi que les personnes qui me donnent la chance d’officier à ce niveau.

Et mon observateur de tous les jours ma copine qui me fait des retours très réguliers , elle pourrait en surprendre plus d’un ahah !

Ton match référence ?

Je peux t’en donner plusieurs ?

Vas-y !

J’ai un match quand j’étais dans un tournoi international il y a 4 ans à Cholet. J’ai fait la finale et c’était une sensation bizarre. C’est le jour où j’ai vraiment ressenti ce que c’était d’arbitrer. Cette sensation de pas se prendre la tête et de simplement se concentrer sur le match. J’étais juste concentré sur moi et c’était un match vraiment plaisant. En plus c’était un match très serré et à aucun moment j’ai ressenti de la pression, j’étais détendu. Et surtout j’ai compris qu’il fallait se faire plaisir et pas se prendre la tête.

Mon premier de N1 à Mulhouse. En Pro B à Fos/Mer. En Pro A à Monaco.

Ton pire souvenir ?

J’avais 16 ans, et lors du match, je pense qu’il y a un mec qui ne m’aimait pas… il m’aimait pas même, c’est sur. Et durant le match, il a voulu s’en prendre à moi physiquement. Je n’ai pas eu peur, mais sur le moment je réfléchissais, et je me demandais « comment c’est possible de vouloir frapper quelqu’un pour du sport » enfaite… ça m’avait choqué quand même. Tout ça pour du basket… Au final j’ai recroisé cette personne et on se dit bonjour sans animosité.

Ta plus grosse qualité ?

Ma confiance qui me permet d’accepter mes erreurs comme ne pas me laisser influencer par moments.

Ton plus gros défaut ?

Mon envie de trop bien faire parfois, de toujours travailler les petits détails.

Le joueur ou l’entraineur le plus pénible à arbitrer ?

Il n’y a pas une personne pénible à arbitrer.

C’est un travail d’essayer de manager au mieux chaque acteur en fonction de la personnalité de chacun.

L’expérience de certains acteurs fait qu’ils sont parfois durs à contrôler mais c’est intéressant ça me plaît.

Le ça ou ça ?

Livre ou télé ?

Télé. Et le règlement d’arbitrage ahah !

Cuisiner ou manger ?

Avant c’était manger, maintenant c’est devenu cuisiner ! j’ai changé c’est l’âge.

Foot ou Rugby ?

Foot.

NBA ou Euroleague ?

Euroleague.

MJ, Lebron ou Kobe ?

Kobe…

Pour terminer, de qui se composerait ton 5 idéal ?

Euh… Déjà Kobe et Jordan, même si c’est à peu près le même poste ce n’est pas grave. Après, je mettrais Shaq en poste 5. À la mène… Je te dis que je préfère l’Euroleague et je ne mets que des joueurs NBA là ! (Rires…)

Àla mène je mettrais… Steph Curry. Et en dernier, je te laisse choisir !

Pat Ewing !

Allez, Pat Ewing c’est parti !

Le cinq idéal de Maxime.

 

Toute l’équipe remercie Maxime Boubert d’avoir pris le temps de répondre à nos questions.
(Interview réalisée le  13.02.2017 par téléphone)

A propos de l'auteur

Fondateur du projet Parlons Basket. Grand passionné de Sport, et principalement de Basket. Supporte les New York Knicks et l'ASVEL Basket.

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