La victoire fraîchement digérée face à l’ennemi numéro 1 de la Ligue, les Golden State Warriors, Paul George s’annonce ravi. Après cette démonstration sur le terrain, tant collective que personnelle, Pigi exprime sa joie et voit désormais la lumière au bout d’un petit tunnel qu’il a été compliqué de traverser.

« Patience, la confiance requiert beaucoup de patience » voici donc les propos tenus par George après la leçon récitée face à Golden State hier soir. Au-delà de cette belle déclaration, le numéro 13 du Thunder rajoute même :

Il faut comprendre que c’est du tout nouveau, on jette un œil à la feuille de match et ce qu’on voit, c’est une performance d’équipe, un travail d’équipe. On a de la gueule sur le papier, si c’était si facile tout le monde le ferait. Nous sommes une nouvelle équipe, un nouveau groupe, il nous a fallu passer à travers cette passe compliquée. Maintenant il faut réitérer cette performance et s’y habituer.

La première question hâtive que tout le monde se pose, c’est concernant l’après. Une victoire galvanise les foules et le Thunder ne peut ressorti que grandi de cette rencontre. Bien trop tôt pour se le demander, mais est -ce que cette victoire peut marquer le début d’une rébellion et d’un semblant d’avancée collective ?

C’est bien trop tôt, on ne peut pas jouer sur la hype de cette victoire. C’était une grande victoire, mais la construction, la structure est en cours, ce n’était que la première pierre d’un long chemin.

Mieux encore, George trouve même les débuts de saison du Thunder absolument pas effrayants et relativise en pointant un exemple du doigt :

Miami en 2010-2011 n’avait pas bien démarré non plus, ils ont bataillé au début, comme nous, cela prendra du temps.

Présomption ou pure communication, cette victoire aura fait beaucoup de biens aux hommes de Billy Donovan, qui ne pourra pas toujours se remettre à une telle performance de ces joueurs notamment lors du dernier quart-temps, rendez-vous samedi chez une équipe qui se porte tout aussi bien ces temps : Détroit.

A propos de l'auteur

Amateur de baballe orange sous toutes ses formes, amoureux des joueurs qui se déchirent des deux côtés du terrain, en attendant que Kobe revienne aux Lakers, je nourris Brandon Ingram pour qu’il passe les 80 kilos.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publié.