Considéré de manière quasi unanime, comme le plus grand joueur de tous les temps, Michael Jordan cache sous son immense carrière de savoureuses anecdotes. Six fois champion NBA, six fois MVP des Finales, cinq fois MVP de saison régulière : qu’est-ce qui n’a toujours pas été dit sur Michael Jordan que l’on doit rappeler ? À lui seul, il a contribué à l’exposition fulgurante d’un sport. Plus qu’un formidable athlète, il est devenu le symbole de l’âge d’or du basketball en se forgeant une admirable légende. Si ses statistiques et son aura sur le terrain parlent pour lui, certaines anecdotes méconnues ont contribué à construire le mythe Jordan. Nous en avons recensés cinq parmi les plus fantastiques.

Son maillot retiré… au Heat

Dans le ciel de l’America Airlines de Miami flottent plusieurs maillots incontournables des joueurs du club. Parmi eux, le numéro 32 de Shaquille O’Neal, le numéro 10 de Tim Hardaway ou encore le 33 d’Alonzo Mourning. Mais au milieu de ces légendes de Floride se trouve l’emblématique « 23 » de Michael Jordan. C’était d’ailleurs la première fois que la jeune franchise de Miami, née en 1988 retirait un maillot. La particularité, évidemment, c’est que Michael Jordan n’a foulé les parquets de Floride qu’en tant qu’adversaire et n’a jamais porté les couleurs de l’équipe. C’est néanmoins un hommage à l’ensemble de sa carrière.

Il recevait une amende à chaque match 

Michael Jordan est évidemment l’ambassadeur de la collaboration entre la Nike et Jordan. Mais ça, vous le savez déjà. Cependant, saviez-vous que pour porter ces chaussures il recevait une amende à chaque rencontre ? À l’époque, la NBA interdisait strictement les joueurs de porter des chaussures de couleurs autres que celles de leur club. En dérogeant à la règle, Michael Jordan avait donc des comptes à rendre à la NBA au buzzer. Évidemment, vu la publicité et l’impact de MJ, Nike se faisait un plaisir de régler les amendes à chaque fin de match.

Il jouait où il voulait, quand il voulait 

Si vous n’étiez pas au courant : non, les joueurs en NBA ne peuvent malheureusement pas jouer au basket quand ils veulent. Dans leurs contrats, certains stipulent qu’ils doivent prendre leurs précautions en dehors des entraînements pour empêcher des blessures évitables. Michael Jordan a refusé ce contrat, demandant aux Chicago Bulls de signer une clause qui lui permettait de jouer quand il le voulait, notamment l’été dans des pickup games, quitte à faire suer les boss des Bulls. De manière symbolique, cette clause se nomme « Love of the Game ». 

Le fameux short universitaire 

Michael Jordan est un grand superstitieux. La preuve est qu’il avait peut-être le rituel le plus étrange de la NBA. Pour l’expliquer, il faut remonter en 1982. Après avoir marqué le mythique panier de la victoire avec les Tar Heels de North Carolina, il conserve soigneusement son short victorieux dans ses armoires. Finalement, lors de son premier match en NBA, il le ré-enfile en-dessous de son short rouge des Bulls. Il remporte une nouvelle fois le match et conservera ce rituel à chaque rencontre après. Pour l’anecdote, c’est pour cette raison qu’il portait un short très large et long, instaurant une mode absolument involontaire.

Des entraînements improbables 

Michael Jordan avait un esprit compétitif à toute épreuve. Ses entraînements n’avaient d’ailleurs rien de normaux puisqu’il utilisait un stroboscope près du parquet. Qu’est-ce un stroboscope ? C’est un instrument lumineux qui permet de projeter des images. MJ s’en servait pour donner l’illusion des appareils photos au bord du terrain lorsqu’il shootait. Selon lui, cela a même contribué à améliorer son shoot.