New Orleans a hérité du premier choix de la draft, ce qui signifie que Zion Williamson va prendre à coup sûr la direction de la Louisiane. Mais peut-il refuser ? 2 options s’offrent à lui si c’est le cas.

Le bruit a fait le tour des réseaux sociaux : non, Zion Williamson n’était pas euphorique à l’idée de se voir atterrir à New Orleans à l’issue de la lotterie. Le phénomène de 18 ans avait une autre préférence en tête, mais c’est bel et bien du côté des Pelicans qu’il devrait être envoyé au soir du 20 juin.

Plusieurs sources dans la ligue indiquent que Zion n’est pas le genre de joueur à engager des bras de fer ou à fuir face à un challenge, et il y a donc de grandes chances qu’il honore sa très probable future sélection avec les Pels et, espérons-le pour lui, y entame une brillante carrière.


Cependant, s’il est trop déçu du destin qui l’attend après avoir notamment rêvé de gros marchés, Williamson a deux solutions qui s’offrent à lui pour éviter New Orleans. Improbable, mais techniquement réalisable, comme l’ont expliqué les très réputés Brian Windhorst d’ESPN et Marc Stein du New York Post.

Première solution : retourner à Duke. Zion n’a toujours pas d’agent, toujours pas de shoe deal, et la règle stipule qu’un joueur peut se retirer de la draft jusqu’à 10 jours avant celle-ci. Williamson a donc potentiellement près d’un mois pour prendre sa décision et revenir pour une année supplémentaire à Duke si bon lui semble. En théorie, à la vue des éléments, c’est du moins faisable. Windhorst ajoute que cette possibilité a fait l’objet de discussions dans la ligue.

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Deuxième solution : le clash. S’il veut vraiment éviter NOLA quitte à mettre sa réputation en jeu, Williamson peut les informer de son intention de refuser de jouer pour eux, les poussant soit à ne pas le sélectionner, soit à monter un trade pour l’échanger immédiatement. En NFL, c’est ce qu’avait fait le quarterback Eli Manning en 2004, avec succès, avant de poursuivre une brillante carrière. D’autres cas du genre ont eu lieu dans l’histoire des sports US, notamment celui de John Elway.

Selon Windhorst et la plupart des observateurs, Zion n’est cependant pas le genre de joueurs à adopter un tel comportement. De plus, on l’imagine mal faire une croix sur les millions de dollars qui l’attendent. Certes, il pourrait attendre la draft 2020 avec la certitude d’être à nouveau numéro 1 sans même jouer, mais l’ancien Dukie paraît bien trop aimer le basket pour ça.

Le scénario le plus probable, et de loin, est donc de voir Zion débarquer du côté de NOLA et essayer d’en faire une place forte du basket dans les années à venir, à la manière d’un LeBron James à Cleveland au milieu des années 2000 ou d’un Michael Jordan dans les années 80 avec Chicago.

Attention cependant à d’éventuels rebondissements. Les options sont en tout cas claires pour Zion. A lui d’agir en son âme et conscience.

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