Par Rédaction | Sport
En pleine bataille sous le cercle, Victor Wembanyama s’est soudainement retrouvé au sol, le visage crispé et manifestement touché au genou. Pourtant, à l’issue de la rencontre, le discours du Français a rapidement rassuré son entourage.
La scène s’est produite dans le quatrième quart-temps de la victoire arrachée face aux Knicks (134-132). En tentant de sécuriser un rebond, le genou gauche de Wembanyama s’est dérobé, provoquant une hyperextension visible. Aidé par Stephon Castle, il a quitté le parquet en boitant, mais sans assistance médicale lourde, un premier signe encourageant.
Après le match, le pivot des Spurs s’est montré confiant quant à la gravité de la blessure. Les premiers examens n’ont rien révélé d’alarmant, même si des tests complémentaires étaient programmés le lendemain pour lever tout doute. « J’étais confiant, j’étais tout près de revenir dans le match. On a dû me retenir. C’est juste une hyperextension, ça devrait être minime », a-t-il expliqué, avant d’ajouter qu’il s’attendait à rejouer dès la prochaine rencontre.
Un signal rassurant malgré la prudence de mise
Ce sentiment positif a été renforcé par son retour sur le banc en fin de match. À 1 minute 22 de la sirène, Wembanyama est réapparu en tenue d’échauffement, sans toutefois reprendre part au jeu. Un détail loin d’être anodin aux yeux du staff, dans un contexte où chaque alerte physique autour du Français est scrutée avec attention.
L’entraîneur Mitch Johnson n’a pas caché son soulagement après la rencontre. Sans encore avoir échangé longuement avec le staff médical, il a souligné l’attitude du joueur comme un élément rassurant. « Je pense avoir vu la même chose que tout le monde. Il a terminé le match sur le banc avec ses coéquipiers, et ça m’a fait du bien de voir ça », a-t-il confié.
Sur le plan sportif, la performance de Wembanyama avant sa sortie n’en reste pas moins impressionnante. En seulement 24 minutes, il a compilé 31 points et 13 rebonds, confirmant son impact colossal dès qu’il est sur le terrain. Une domination qui explique aussi la vigilance extrême des Spurs face à la moindre alerte physique.
Cette nouvelle frayeur intervient dans un contexte déjà marqué par la prudence. Plus tôt dans la saison, le Français avait manqué 12 matchs en raison d’une blessure au mollet gauche. De retour mi-décembre, il avait d’abord été utilisé en sortie de banc avant de retrouver une place de titulaire fin décembre, preuve de la gestion progressive opérée par San Antonio.
