Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Discrète, posée et irréprochable à l’écran, Aurélie Casse cultive une image très sage loin des paillettes. Pourtant, derrière ce vernis professionnel, la journaliste sait aussi se livrer avec franchise. Invitée sur un plateau télé, elle avait ainsi accepté de dévoiler un aspect plus inattendu de sa personnalité. Une confession spontanée, et qui peut surprendre !
Figure montante du journalisme audiovisuel, Aurélie Casse s’est fait connaître du grand public sur BFM TV avant de poursuivre son parcours dans le service public. En 2025, après l’arrêt de C l’Hebdo, elle a pris les rênes de C dans l’Air sur France 5, s’imposant dans un registre exigeant, centré sur le décryptage de l’actualité. Un rôle qui renforce encore son image de journaliste sérieuse, voire très lisse, auprès des téléspectateurs.
C’est pourtant lors de son passage dans Quelle époque, l’émission présentée par Léa Salamé, qu’Aurélie Casse avait accepté de laisser tomber le masque. Questionnée sur un vice personnel, la très discrète journaliste avait pourtant joué le jeu. Face à Léa Salamé, elle avait ainsi admis :
Léa Salamé : « On a l’impression que vous êtes toute parfaite, alors on veut voir la face sombre d’Aurélie Casse. Quel est votre plus grand vice ? »
Aurélie Casse : « J’aime bien la vodka, comme vous ! Je l’aime bien au miel »
Léa Salamé : « Très bon choix, surtout la vodka ukrainienne ! »
Une séquence qui avait surpris par sa spontanéité, tant la journaliste est rarement associée à ce type de confidences. Cette réponse légère et assumée révélait surtout une personnalité plus détendue qu’il n’y paraît, capable d’autodérision et de légèreté. Et évidemment, Léa Salamé, qui a elle-même confessé ne pas cracher sur un petit shot de vodka avant chaque émission, n’a pu qu’apprécier.
Depuis, Aurélie Casse a poursuivi son chemin avec constance et crédibilité. Désormais aux commandes de C dans l’Air, elle incarne un journalisme rigoureux tout en restant accessible. Cette confidence, glissée en souriant, rappelle qu’au-delà de l’image lisse et maîtrisée, la journaliste reste avant tout humaine. Et que même les profils les plus sérieux ont parfois leurs petits plaisirs, à consommer, comme elle le sait parfaitement, avec modération !
