Evelyne Dhéliat révèle les 2 mots qu’elle s’interdit à l’antenne (et vous n’aviez même pas remarqué !)

Evelyne Dhéliat
Mesdames Media (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Figure familière du paysage audiovisuel français depuis des décennies, Evelyne Dhéliat fait partie de ces personnalités dont la parole est très écoutée et respectée. Derrière son ton rassurant et sa précision légendaire se cache pourtant une rigueur de chaque instant, et cela jusqu’au choix de mots très précis, dont deux qu’elle refuse catégoriquement d’utiliser à l’antenne…

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Visage emblématique de la météo sur TF1, Evelyne Dhéliat n’a jamais laissé la place au hasard dans sa manière d’informer. Si sa popularité repose en grande partie sur sa pédagogie et sa bienveillance, la présentatrice a aussi construit sa crédibilité sur une réflexion approfondie du langage employé à l’écran. Un détail que peu de téléspectateurs remarquent, mais qui structure pourtant chacune de ses interventions.

Au fil des années, la journaliste s’est imposée comme une référence, bien au-delà du simple bulletin météo. Engagée sur les questions climatiques et attentive aux conséquences concrètes des phénomènes qu’elle décrit, elle a progressivement ajusté son discours. Quitte à bannir certains termes pourtant entrés dans le langage courant. Dans un entretien accordé il y a quelques années au micro du Parisien, Evelyne Dhéliat avait ainsi levé le voile sur deux mots qu’elle refuse d’employer :

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« Je bannis de mon vocabulaire les notions de ‘beau’ et de ‘mauvais’ temps. Elles sont trop subjectives. Pourquoi ? En été, un soleil prolongé peut être synonyme de beau temps pour des vacanciers ou des hôteliers, mais être catastrophique pour des agriculteurs »

Une position révélatrice de sa conception du service public de l’information, où chaque mot peut orienter la perception du public. Dans ce même entretien, la présentatrice météo évoquait également son inquiétude face à l’évolution du climat, chiffres à l’appui, rappelant que certaines zones sont désormais particulièrement exposées. Elle soulignait ainsi des tendances préoccupantes observées sur le territoire :

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« Si certaines (températures, ndlr) ne bougent pas beaucoup par rapport à 2014, on note sur la façade ouest de nouvelles augmentations de températures, parfois d’une dizaine de degrés ! »

Loin d’un simple exercice de style, le choix lexical d’Evelyne Dhéliat de ne pas parler de « bon » ou « mauvais » temps s’inscrit donc dans une démarche plus large, mêlant précision scientifique et responsabilité éditoriale. Une preuve supplémentaire que, même après tant d’années à l’antenne, la septuagénaire conserve la même attention au détail et la même exigence.

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