Par Rédaction | Sport
Une rumeur persistante commence à prendre de l’ampleur à l’approche de la deadline, et elle concerne directement l’avenir des Bucks. À Milwaukee, les dirigeants sondent le marché, conscients que la fenêtre de tir autour de Giannis Antetokounmpo ne restera pas éternellement ouverte. En coulisses, un nom revient avec insistance pour tenter de redonner de l’élan offensif : Zach LaVine.
Selon plusieurs sources concordantes, les Bucks et les Kings ont récemment entamé des discussions exploratoires autour d’un éventuel échange impliquant l’arrière All-Star. Le cadre du deal serait déjà esquissé, même si rien n’est encore acté. Milwaukee envisagerait d’envoyer Kyle Kuzma et Bobby Portis à Sacramento, deux profils capables d’apporter immédiatement de la polyvalence et de la profondeur à l’effectif californien.
Ce scénario se heurte toutefois à un point de blocage majeur. Les Kings exigeraient l’inclusion du premier tour de draft 2031 des Bucks, une demande qui refroidit sérieusement Milwaukee. Cette sélection pourrait devenir extrêmement précieuse si l’avenir de Giannis venait à s’écrire ailleurs d’ici là, ce qui explique la réticence des dirigeants à la céder.
Un pari lourd de conséquences pour Milwaukee
Sur le plan sportif, Zach LaVine reste une valeur sûre en attaque. Cette saison, il tourne à un peu plus de 20 points par match, avec une efficacité solide au tir et une vraie menace derrière l’arc. Son profil de scoreur explosif correspond à un besoin identifié chez les Bucks, souvent dépendants des exploits de leur star grecque dans les moments clés.
En contrepartie, Kyle Kuzma propose une production plus irrégulière. S’il affiche une adresse globale intéressante, son manque de réussite à longue distance limite son impact dans un rôle d’ailier shooteur. Bobby Portis, lui, reste un élément fiable de la rotation, capable d’apporter de l’énergie et des points en sortie de banc, mais son plafond semble désormais bien connu.
L’équation financière complique également les négociations. Le contrat de LaVine est particulièrement lourd, avec près de 50 millions de dollars par saison et une option joueur à venir. Un tel engagement pèserait durablement sur la flexibilité des Bucks, déjà fortement engagés sur le plan salarial.
À ce stade, les discussions restent donc prudentes. Milwaukee doit trancher entre l’envie d’agir pour rester compétitif immédiatement et la nécessité de préserver son avenir à long terme. Le dossier LaVine illustre parfaitement ce dilemme, et les prochaines semaines diront si les Bucks sont prêts à franchir le pas… ou à refermer définitivement la porte.
