Par Rédaction | Sport
La défaite des Warriors face aux Clippers n’a pas seulement laissé un goût amer au tableau d’affichage. Dans un contexte déjà tendu autour des choix de rotation, une décision a cristallisé les critiques et relancé un débat plus profond sur la gestion de l’effectif. Une situation qui dépasse largement un simple tir manqué en fin de match.
À Golden State, les défaites s’enchaînent et les interrogations aussi. Alors que la franchise cherche toujours des réponses pour rester compétitive, certaines décisions du staff technique commencent à être ouvertement remises en cause, y compris par d’anciens joueurs respectés de la ligue.
Lundi soir, face à Los Angeles, Jonathan Kuminga n’a pas foulé le parquet une seule seconde. Un nouveau DNP qui a surpris, voire agacé, alors que les Warriors se sont inclinés d’un seul point. Dans un match aussi serré, l’absence d’un joueur capable d’apporter de l’énergie, de l’impact physique et quelques points rapides interroge, surtout quand l’équipe peine à trouver des solutions offensives.
Une gestion de Kuminga qui interroge de plus en plus
Sur le plateau de l’émission Run It Back, le sujet n’a pas tardé à s’imposer. DeMarcus Cousins n’a pas mâché ses mots en analysant la situation, pointant directement la responsabilité du coach. Cousins : « C’est une situation étrange. On dirait presque de l’auto-sabotage. » Un jugement sévère, mais partagé par d’autres consultants, qui ne comprennent pas la logique derrière ce choix répété.
Au-delà du simple résultat, c’est la stratégie globale qui pose question. Certains observateurs estiment que la franchise se dirige vers un échange autour de Kuminga, notamment à l’approche de la mi-janvier. Dans ce contexte, le laisser sur le banc en permanence semble contre-productif, tant pour maintenir son rythme que pour valoriser son potentiel auprès d’autres équipes.
Cousins rajoute même : « C’est pour ça que je dis que Steve est le problème dans ce scénario, avec tout ce qu’on vient d’évoquer. Rien de ce qu’il fait en ce moment n’a vraiment de sens. C’est assez évident. » Des propos lourds de sens, qui traduisent un malaise croissant autour des choix du staff.
Pour Golden State, la situation devient délicate. Entre la nécessité de rester compétitif, la gestion des jeunes talents et les perspectives de mouvements d’effectif, chaque décision est scrutée. Et tant que Jonathan Kuminga restera cloué au banc sans explication claire, le débat autour de Steve Kerr et de ses choix ne fera que s’intensifier.
