NBA – « Si c’était moi, ce Warrior doit étrangler Steve Kerr »

Steve Kerr, Steph Curry et Draymond Green en conférence de presse
Warriors (DR)

Par Rédaction | Sport

La situation de Jonathan Kuminga à Golden State continue de faire réagir bien au-delà de la baie de San Francisco. Mis à l’écart de la rotation depuis plusieurs semaines, le jeune ailier incarne malgré lui l’un des dossiers les plus sensibles de la saison. Entre frustration sportive et incompréhension générale, le débat a pris une tournure inattendue.

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À seulement 23 ans, Kuminga semblait destiné à devenir un élément clé du projet des Warriors. Pourtant, malgré un contrat conséquent et un potentiel reconnu dans toute la ligue, son temps de jeu s’est brutalement évaporé. Une contradiction qui interroge autant les observateurs que les anciens joueurs. C’est dans ce contexte tendu qu’Isiah Thomas a livré une réaction pour le moins spectaculaire.

L’ancienne légende NBA n’a pas mâché ses mots en évoquant ce qu’il ferait à la place de Kuminga, estimant que la situation dépasse largement le simple choix tactique. Pour Thomas, le paradoxe est total : un joueur considéré comme au-dessus de la moyenne, prolongé financièrement, mais quasiment invisible sur le terrain depuis un mois. Une anomalie rare à ce niveau, qui, selon lui, aurait fait exploser bien des vestiaires par le passé.

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Une sortie choc qui révèle un malaise profond

Isiah Thomas a tenu à souligner l’étrangeté du cas Kuminga, déclarant : « C’est la situation la plus grave que j’aie vue depuis très longtemps : un joueur que toute la NBA considère comme au-dessus de la moyenne, qui ne joue pas pendant un mois, puis à qui on donne de l’argent ». L’ancien meneur a même salué le calme du joueur, ajoutant : « Je lui tire mon chapeau de ne pas avoir explosé ».



Mais c’est la suite de son propos qui a fait le plus réagir, lorsqu’il a lâché : « Si c’était moi, ou n’importe quel autre joueur NBA, on ferait une Latrell Sprewell : il doit étrangler le coach ». Une référence directe à l’incident de 1997 entre Sprewell et P.J. Carlesimo, déjà survenu au sein de la franchise californienne.

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Cette comparaison, volontairement excessive, vise surtout à mettre en lumière la retenue de Kuminga. Là où d’autres auraient créé un scandale public, le jeune ailier est resté discret, soutenu selon Thomas par un entourage solide et des vétérans présents autour de lui.

Dans ce contexte, un départ apparaît comme l’issue la plus logique pour les deux parties. Plusieurs équipes surveillent la situation de près, conscientes du potentiel encore inexploité du joueur. Reste à savoir si les Warriors accepteront de tourner la page avant la deadline ou s’ils préféreront temporiser, au risque de prolonger un statu quo de plus en plus inconfortable.

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