Par Rédaction | Sport
Le marché des transferts NBA s’anime et, avec lui, les débats autour de certaines franchises en quête de repères. À Charlotte, les signaux envoyés ces dernières semaines interrogent sur la direction prise par l’organisation. Entre évolution de la hiérarchie interne et choix forts du staff, une figure centrale pourrait voir son avenir remis en question.
Depuis son arrivée dans la ligue, LaMelo Ball a incarné le visage des Hornets. Drafté haut, rapidement propulsé leader, il a porté les espoirs d’une franchise en manque de stabilité. Mais la dynamique semble évoluer, notamment avec l’émergence de jeunes talents offensifs qui prennent de plus en plus de place dans le projet sportif.
Pour Kendrick Perkins, cette transition est déjà actée. Selon l’ancien joueur et consultant ESPN, Charlotte est désormais tournée vers Brandon Miller et Kon Knueppel. Il estime que LaMelo Ball n’est plus au cœur du plan à long terme et que la situation appelle une décision radicale de la part du meneur.
Un changement de statut qui alimente les spéculations
« Les Hornets doivent transférer LaMelo Ball. LaMelo Ball doit demander un trade. Quand tu regardes cette équipe jouer, Knueppel et Brandon Miller, c’est leur équipe maintenant. LaMelo doit trouver une nouvelle maison. Je crois toujours en lui, mais son temps est terminé avec les Hornets », a tranché Perkins, sans détour, sur le plateau du Road Trippin’ Show.
Le malaise perçu s’est accentué lorsque LaMelo Ball est sorti du cinq majeur face aux Pacers. Une première depuis son année rookie, qui n’a pas manqué de faire réagir. Le coach Charles Lee a toutefois tenu à calmer le jeu, expliquant un choix purement stratégique lié à la gestion de son retour de blessure et à l’optimisation de ses minutes dans le money time.
Ball lui-même a confirmé cette version après la rencontre, assurant que cette décision n’avait rien d’une rétrogradation. « Je n’ai pas commencé aujourd’hui pour pouvoir finir les matchs », a-t-il expliqué, tentant de dissiper toute interprétation négative autour de son rôle.
Malgré ces explications, les chiffres alimentent le débat. LaMelo tourne cette saison à 20 points par match, tandis que Miller, Knueppel et Miles Bridges dépassent tous les 19 unités en moyenne. Une répartition offensive plus équilibrée qui peut donner l’impression d’un glissement progressif de leadership, même si le meneur reste un élément structurant du jeu collectif.
