Valérie Lemercier (61 ans) cash sur sa vie personnelle : « Je dois être une des seules actrices qui…

Valérie Lemercier
Clique (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Valérie Lemercier n’a jamais fait comme les autres. À 61 ans, l’actrice et réalisatrice cultive une indépendance farouche, loin des habitudes de certaines autres stars. Une liberté revendiquée, parfois coûteuse, mais assumée jusqu’au bout. Elle l’avait d’ailleurs rappelé avec sincérité dans un entretien accordé il y a quelques mois.

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Figure incontournable du cinéma français, Valérie Lemercier s’est imposée au fil des décennies comme une artiste à part, capable de passer de la comédie la plus populaire aux projets les plus singuliers. Révélée au grand public dans les années 1990, la comédienne a toujours revendiqué une trajectoire en marge des codes traditionnels du star-system. Une singularité qui se reflète autant dans ses choix artistiques que dans sa manière de gérer sa notoriété et son image publique.

Loin des tapis rouges calibrés et des contrats avec les grandes maisons de luxe, la sexagénaire revendique une forme de détachement vis-à-vis de l’argent et des apparences. Dans les colonnes de Paris Match, Valérie Lemercier avait détaillé cette position atypique, expliquant notamment être l’une des rares actrices à renoncer à un privilège du festival de Cannes :

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« Si j’ai déjà fait un film pour l’argent ? Non. Si j’avais fait des choses pour l’argent, j’aurais vendu mes spectacles. Et j’en aurais vendu, à l’époque, des DVD ! Je suis même peut-être une des seules à m’acheter mes robes pour aller à Cannes. La dernière fois, aux César, j’ai cru avoir un deal en portant des bijoux. Je me suis retrouvée avec un bon pour massage / gommage auquel je ne suis même pas allée… Je ne suis pas accompagnée par des marques, non ».

Une indépendance revendiquée qui va de pair avec une certaine liberté personnelle, mais aussi avec une forme d’inconséquence assumée. Toujours dans Paris Match, celle qui est aussi passée derrière la caméra avait poursuivi sur le même ton, mêlant autodérision et lucidité sur son propre caractère :

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« Je n’ai pas non plus d’agent d’image. C’est que je reste un peu libre. Mais je suis dépensière et inconséquente. Quand je suis arrivée à Paris avec les 1.000 francs offerts par mon père, j’aurais été capable de dépenser les 1.000 francs dans un seul manteau ! »

À contre-courant d’un milieu souvent obsédé par le contrôle et la rentabilité, Valérie Lemercier continue de tracer sa route selon ses propres règles. Une liberté chèrement payée parfois, mais qui semble aujourd’hui encore constituer le socle de son équilibre personnel et artistique.

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