Par Rédaction | Sport
Le marché des transferts s’agite progressivement à l’approche de la date limite, et certaines franchises commencent à être associées avec insistance aux plus gros dossiers. Du côté de la Floride, une piste intrigue particulièrement les observateurs. Miami semble prêt à étudier toutes les options pour frapper un grand coup.
La franchise floridienne ferait partie des organisations attentives à la situation de Ja Morant, alors que Memphis se montre à l’écoute des offres avant le 5 février. Le profil du meneur, double All-Star malgré des saisons récentes perturbées, reste extrêmement attractif pour une équipe en quête d’un créateur capable de changer le visage d’une attaque. Miami, en manque de constance offensive, pourrait voir en lui une pièce majeure de son projet à court terme.
Selon plusieurs sources américaines, la faisabilité d’un tel mouvement dépendrait largement des contraintes salariales. Le contrat expirant de Terry Rozier, évalué à plus de 26 millions de dollars, pourrait jouer un rôle clé pour équilibrer les finances sans forcer la franchise à sacrifier trop de joueurs importants de sa rotation. Cette flexibilité potentielle offrirait à Miami une marge de manœuvre rare sur ce type de dossier.
Des scénarios multiples mais un équilibre fragile
Une autre hypothèse plus directe circule également dans les cercles spécialisés. Elle impliquerait un échange centré autour de Tyler Herro et Simone Fontecchio, dont les salaires combinés se rapprochent de celui de Morant. Une structure similaire à certains transferts récents, avec peu ou pas de choix de draft inclus, mais un échange de talents jugés comparables par les décideurs.
Dans ce contexte, Miami doit composer avec une réalité financière délicate. L’équipe se situe déjà très près de la ligne de la luxury tax, et l’ajout d’un contrat aussi lourd que celui de Morant compliquerait l’ensemble de la construction de l’effectif. Associer un tel salaire à ceux déjà présents pourrait forcer des décisions douloureuses à moyen terme.
D’autres pistes existent, notamment autour de contrats intermédiaires comme celui d’Andrew Wiggins ou à nouveau celui de Rozier, si la ligue valide son inclusion dans une transaction de cette ampleur. Ces options restent toutefois moins fluides sur le plan comptable et exigeraient probablement des ajustements supplémentaires, voire l’ajout d’éléments secondaires pour satisfaire Memphis.
Du côté des Grizzlies, le message reste clair : toute discussion sérieuse devra inclure des jeunes joueurs prometteurs et, si possible, du capital draft. La franchise du Tennessee semble prête à tourner une page, mais pas à n’importe quel prix, surtout pour un joueur encore sous contrat jusqu’en 2027-2028 avec un salaire annuel dépassant les 39 millions de dollars.
