L’ayant côtoyée, l’aveu cash de Gad Elmaleh sur Sophie Marceau en privé : « J’ai craqué, et elle…

Sophie Marceau et Gad Elmaleh
DR / France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Icône absolue du cinéma français, Sophie Marceau fascine depuis plus de quatre décennies. Une aura à laquelle même les artistes les plus aguerris ne restent pas insensibles. Gad Elmaleh, pourtant rompu aux plateaux et à la notoriété, en a fait l’expérience en tournant à ses côtés. Et il n’a jamais cherché à le cacher.

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Figure incontournable de l’humour français, Gad Elmaleh a multiplié les expériences au cinéma au fil de sa carrière, avec près d’une quarantaine de films à son actif. Mais parmi tous ces tournages, celui de « Un bonheur n’arrive jamais seul » occupe une place toute particulière dans sa mémoire. Sorti en 2012, ce long-métrage lui a permis de partager l’affiche avec Sophie Marceau (avec qui il partage d’ailleurs un point commun… sexuel !).

Pour l’acteur et humoriste, qui a connu le succès aussi bien sur scène que devant la caméra, cette rencontre professionnelle avait des allures de revanche du destin. Car bien avant d’être une partenaire de jeu, Sophie Marceau avait été une idole, un fantasme d’adolescent, profondément ancré dans son imaginaire. Une charge émotionnelle qui n’a pas été simple à gérer une fois sur le plateau.

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Invité de l’émission « C A Vous » en 2023, Gad Elmaleh était revenu sans détour sur ce mélange d’admiration et de trouble ressenti face à celle qui incarnait alors son rêve de jeunesse :

« Enfant j’ai vu « La Boum », comme tout le monde, même si elle ne va pas être contente qu’on ne la voit qu’à travers ça mais voilà : j’étais fou de Sophie Marceau ! C’était mon amoureuse. Alors quand 30 ans après on m’a proposé de faire un film avec elle, j’ai fait cette blague au producteur, j’ai dit : « Je ne sais pas elle où elle en est de notre histoire, mais moi je suis à fond ! » »

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Si certains déconseillent de rencontrer ses idoles, l’expérience n’a pourtant pas tourné au désenchantement. Bien au contraire. Mais elle a mis en lumière un décalage entre le professionnalisme imperturbable de l’actrice et l’émotion débordante de son partenaire. Toujours face aux caméras de C A Vous, le comédien avait poursuivi avec beaucoup d’autodérision :

« C’est une icône, une femme exceptionnelle, une grande actrice. Mais le syndrome du blédard, là où il intervient, c’est qu’on pourrait se dire qu’après le nombre de films que j’ai fait, je suis habitué à la notoriété et que je serais pro. Sauf que non ! »

Puis Gad Elmaleh avait détaillé la situation, entre rire et sincérité, révélant à quel point le tournage avait parfois frôlé le dédoublement de réalité :

« J’ai craqué complet, mais elle pas du tout, elle faisait son boulot. Donc il y a deux films qui se tournaient, celui pour la prod et celui dans ma tête ! Il y avait des répliques où je lui disais « je t’aime », et moi c’était vrai. Le réalisateur me faisait refaire mais je disais : « Je peux pas refaire parce que là franchement, je l’aime ». »

Au-delà de ces anecdotes savoureuses, « Un bonheur n’arrive jamais seul » a rencontré un vrai succès public, avec près de deux millions d’entrées en France. Mais pour Gad Elmaleh, l’essentiel était ailleurs, dans cette parenthèse presque irréelle vécue aux côtés de l’interprète de « La Boum ».

Des années plus tard, l’humoriste conserve de ce tournage le souvenir d’un rêve d’enfant devenu réalité. Une parenthèse assumée, qui illustre une chose simple : même les plus grandes stars peuvent rester, parfois, de grands admirateurs.

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