L’aveu répugnant de Béatrice Dalle sur ce qu’elle a essayé dans sa vie privée : « Une fois, j’ai…

Béatrice Dalle
Konbini (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Connue pour son franc-parler et son goût assumé pour la transgression, Béatrice Dalle n’a jamais cherché à lisser son image. Depuis ses débuts, l’actrice cultive une liberté de ton qui dépasse largement le cadre du cinéma. Et certaines de ses confidences continuent d’ailleurs de provoquer malaise et sidération, dont une à peine croyable…

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Figure à part du cinéma français, Béatrice Dalle s’est imposée dès les années 1980 comme une personnalité hors normes. Révélée au grand public par 37°2 le matin, la comédienne a ensuite construit une carrière singulière, collaborant avec des réalisateurs aussi exigeants que Marco Bellocchio ou Abel Ferrara. Icône d’une féminité brute et rebelle, souvent surnommée “Béa Bombe”, elle a toujours revendiqué une vie à la marge, à l’image de ses choix artistiques et personnels.

Habituée à bousculer les cadres, l’actrice n’a jamais édulcoré ses propos lorsqu’il s’agissait d’évoquer sa vision du désir, de la foi ou de la transgression. Dans ses prises de parole, Béatrice Dalle assume une approche radicale de l’intime, refusant toute forme de tiédeur ou de normalisation. Une posture qui, au fil des années, l’a conduite à livrer des confidences parfois déroutantes, voire choquantes.

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Dans un entretien accordé à L’Obs, la comédienne s’était ainsi définie comme « sadomachiste chrétienne », arguant « assumer » un lien entre le sexy et la douleur. À travers ces mots, Béatrice Dalle expliquait comment elle percevait la porosité entre spiritualité, souffrance et désir. Selon elle, ces univers ne s’opposent pas mais se nourrissent mutuellement, dans une logique où la culpabilité et la rédemption participent d’une intensité érotique assumée. Une vision qui, sans surprise, divise autant qu’elle intrigue.

Mais au-delà des discours théoriques sur la sensualité et la provocation, une confession bien plus concrète a fait basculer le malaise dans une autre dimension. Invitée sur France 3 en 2016, Béatrice Dalle est revenue sur une période trouble de sa vie, évoquant des pratiques aussi marginales qu’illégales. Elle racontait alors, sans détour :

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« Aujourd’hui, je ne vais plus dans les morgues avec mes potes ‘zicos. On a fait ça deux, trois fois, pour gagner un peu de sous. Personne n’est venu se plaindre. Ça ne m’effrayait pas. Même une fois on s’était fait un plat, on voulait le manger parce qu’on avait pris un acide… Alors, tu sais, on peut bien couper des mains quand on pense à le manger… »

Le récit, livré sur un ton presque détaché, laissait déjà l’auditoire sans voix. Mais la suite allait provoquer un véritable choc. Toujours face aux caméras de France 3, l’actrice poursuivait son anecdote en franchissant une frontière rarement évoquée publiquement :

« On a goûté, c’était de l’oreille. Ohlala ! C’est pas grave. De toute façon, le mec ne s’est pas plaint hein, il ne sait même pas que j’ai mangé ses oreilles ! »

Cette déclaration, assumée sans la moindre hésitation, continue aujourd’hui encore de susciter incompréhension et fascination morbide. Entre provocation, récit d’excès et goût revendiqué pour l’interdit, Béatrice Dalle entretient volontairement le flou entre performance verbale et réalité vécue. Une posture radicale, fidèle à une trajectoire artistique et personnelle construite en dehors de toute norme, qui ne laisse décidément personne indifférent…

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