Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Habituée aux projecteurs et aux tapis rouges, Sylvie Tellier a aussi connu des situations nettement moins glamour. Durant ses années à la tête du comité Miss France, l’ancienne reine de beauté a multiplié les déplacements officiels aux quatre coins du monde. Et certains souvenirs, beaucoup plus cocasses que prévu, sont restés gravés dans sa mémoire. Comme cette scène pour le moins embarrassante vécue dans un aéroport.
Figure emblématique de l’univers Miss France, Sylvie Tellier a longtemps occupé un rôle central dans l’organisation du concours, encadrant les lauréates et veillant à la bonne tenue de chaque déplacement. Entre exigences protocolaires et imprévus logistiques, l’ex-directrice générale a souvent dû gérer des situations inattendues. Parmi elles, un contrôle de sécurité devenu totalement surréaliste, qu’elle raconte aujourd’hui avec un mélange de gêne et d’amusement.
À l’époque, la dirigeante accompagnait plusieurs Miss lors d’un voyage officiel à l’étranger. Un déplacement parfaitement organisé en apparence, jusqu’au moment fatidique du passage des valises aux rayons X. Là, sous les yeux de la sécurité aéroportuaire, une image pour le moins compromettante est apparue à l’écran, obligeant le personnel à ouvrir l’un des bagages. Sur un plateau de télévision, Sylvie Tellier livrait ainsi cette anecdote devenue culte :
« Je ne citerai pas de nom, mais un jour, je pars avec des Miss à l’aéroport. On fait passer les valises dans le truc avec les rayons X. Et bien, figurez-vous que j’ai une Miss, on a été obligés d’ouvrir sa valise parce qu’en partant en voyage, elle avait amené des petits jouets de plaisir féminin ! Il a fallu s’expliquer devant les messieurs »
Un récit qui a immédiatement déclenché l’hilarité en studio. Fidèle à son sens de la provocation bon enfant, Laurent Ruquier n’a d’ailleurs pas résisté à la tentation de deviner l’identité de la reine de beauté concernée, lançant avec malice :
« Ah, sacrée Valérie Bègue… »
Mais hors de question pour Sylvie Tellier de trahir le secret. Habituée à protéger les Miss qu’elle a encadrées durant des années, l’ancienne patronne du concours a aussitôt rectifié, tout en conservant le mystère :
« Non, ce n’était même pas elle. Elle n’a pas voyagé, elle n’a même pas eu l’occasion ! »
Cette mésaventure, aussi gênante qu’improbable, rappelle que derrière l’image lisse et élégante du concours Miss France se cachent parfois des situations totalement inattendues. Une anecdote que Sylvie Tellier raconte aujourd’hui avec autodérision, mais qui, sur le moment, a sans doute donné quelques sueurs froides à celle qui incarnait alors l’autorité suprême des Miss.
