Marianne James déballe sa nuit au lit la plus folle : « C’était un Japonais, son truc c’était de…

Marianne James
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

À 63 ans, Marianne James n’a jamais pratiqué la langue de bois, surtout lorsqu’il s’agit de parler de sa vie intime. Il y a quelques années, l’artiste avait livré une série de confidences aussi crues que savoureuses, évoquant ses fantasmes, ses expériences les plus improbables… et une nuit au Japon qui l’a durablement marquée !

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Connue pour son franc-parler et son tempérament flamboyant, Marianne James n’a jamais cherché à lisser son image plus que de raison. Invitée sur le plateau de Salut les Terriens, l’ancienne jurée de Nouvelle Star était revenue sur une période de sa vie où elle explorait librement ses envies, assumant des fantasmes parfois inattendus. Si elle a raconté avoir vécu certaines expériences olé-olé dans des lieux insolites, comme dans un avion, une rencontre à Tokyo a particulièrement marqué son esprit :

« On est à Tokyo (…) Les Japonais ont une manière de ligoter une femme. Lui, c’était son truc. Mon bras gauche était derrière mon genou droit ainsi que le bras droit derrière la nuque à gauche. Il m’a saucissonnée. Je sais pas comment il a fait, mais il m’a saucissonnée. Et alors, j’ai eu un tout petit peu peur, je me suis dit : “Oh mon Dieu mais qu’est-ce qu’il va se passer ! Il va me découper”. (…) C’était une manière de me rendre sienne. »

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Un souvenir raconté avec son humour habituel, mais qui témoignait aussi d’un mélange d’appréhension et de confiance. Marianne James n’a jamais caché son goût pour les expériences singulières, tout en assumant pleinement ses limites. Dans la même émission, elle évoquait par exemple son rejet catégorique de l’échangisme, une frontière qu’elle refuse de franchir :

« Ça me hante, je n’y arriverai jamais. Je suis gourde. (…) On me l’a proposé des dizaines de fois. (…) Toutes les configurations. Les échangistes et tout ça, moi je ne peux pas. Le problème, c’est si tu es très amoureux de ton matou, le voir dans les patounes d’une autre femelle, c’est difficile… »

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À travers ces confidences sans détour, Marianne James revendique une liberté totale dans ses choix, tout en affirmant une conscience très claire de ses propres limites. Une parole brute, assumée, fidèle à l’artiste qu’elle a toujours été.

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