Par Rédaction | Sport
L’arrivée de Jeremy Sochan à New York ne s’est pas accompagnée d’un impact immédiat sur la feuille de statistiques. En trois apparitions avec les Knicks, le jeune ailier a cumulé seulement 20 minutes de jeu pour deux petits points inscrits. Un démarrage discret qui pourrait inquiéter, mais le principal intéressé refuse de dramatiser la situation.
À 22 ans, Sochan découvre un nouvel environnement, un nouveau système et des responsabilités différentes. Passer d’une organisation à une autre en pleine saison implique forcément une phase d’adaptation, d’autant plus lorsque l’équipe vise les premières places à l’Est et que la rotation est déjà bien établie.
Interrogé par Stefan Bondy, Sochan a affiché une sérénité assumée. « C’est un processus. C’est mon quatrième match ici. On va trouver la bonne formule. Ça va aller », a-t-il expliqué. Une réponse mesurée, qui montre qu’il s’inscrit dans le temps long plutôt que dans l’urgence immédiate.
Un temps d’adaptation assumé
Le Polono-Américain reconnaît que la transition ne se limite pas au terrain. « C’est la première fois que je dois m’adapter à une dynamique différente », a-t-il confié. Il a ensuite précisé : « Ça va prendre du temps pour comprendre, et bien sûr je ne suis pas encore totalement en rythme physiquement. Il y aura des hauts et des bas. Mais je me sens béni et enthousiaste d’être dans cette situation. Je crois vraiment que je peux apporter à cette équipe. »
Le manque de rythme compétitif et la nécessité de retrouver des repères collectifs expliquent en partie son faible temps de jeu. Dans une rotation resserrée, chaque minute se mérite, et l’intégration passe d’abord par la confiance du staff technique.
Sochan insiste aussi sur un autre aspect clé : la compréhension des coéquipiers. Connaître les habitudes de chacun, leurs préférences offensives et défensives, ainsi que la “vibe” du vestiaire, représente une étape essentielle pour s’insérer durablement dans le projet.
« Il s’agit d’apprendre comment chacun aime jouer. L’ambiance dans l’équipe et tout ce genre de choses », a-t-il ajouté. « Apprendre le playbook, c’est assez simple pour moi. Mais maintenant, il faut comprendre les tendances de chacun : ce qu’ils aiment et ce qu’ils n’aiment pas. » Cette approche pragmatique montre une volonté d’écoute et d’ajustement.
