NBA – « Faites attention à cette propagande » : Draymond Green hausse le ton en vue de 2028

Draymond Green, star des Warriors
Golden State Warriors (DR)

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport

La domination de Team USA au niveau international est de plus en plus remise en question, mais Draymond Green reste convaincu que les États-Unis restent la référence avant les Jeux olympiques de 2028. Selon lui, l’idée que le reste du monde aurait désormais dépassé l’équipe américaine est largement exagérée.

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Ces dernières années, les stars internationales ont pris une place énorme en NBA, avec des joueurs comme Nikola Jokic, Giannis Antetokounmpo, Luka Doncic ou Victor Wembanyama au centre des discussions. Cette évolution a poussé certains observateurs à penser que l’écart entre les États-Unis et le reste du monde s’est réduit, voire inversé. Les difficultés rencontrées lors des derniers tournois internationaux ont renforcé ce sentiment.

La perspective des Jeux de Los Angeles en 2028 alimente encore le débat, surtout avec l’idée que la prochaine génération américaine sera moins impressionnante que celle menée par LeBron James, Stephen Curry ou Kevin Durant. Pour Green, cette analyse oublie un élément essentiel : la profondeur de talent dont disposent encore les États-Unis.

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Green rejette l’idée que le monde a dépassé Team USA

Dans son podcast, le joueur des Warriors a expliqué qu’il ne croyait pas du tout à la théorie selon laquelle les États-Unis seraient désormais en danger. « On va gagner une autre médaille d’or. Ce sera encore plus beau de la gagner à la maison en 2028. Tout le monde dit que le monde nous rattrape, que le système américain ne marche plus… mais ces équipes ne battent pas Team USA. » Pour lui, le discours actuel exagère les progrès du reste du monde.



« On dit que les meilleurs joueurs sont tous européens. Mais on prend le meilleur joueur de chaque pays et on les met ensemble pour dire que l’international est meilleur. Faites attention à cette propagande. » Green estime que comparer une sélection américaine à un mélange de stars venant de pays différents ne reflète pas la réalité d’une compétition internationale.

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Même si la prochaine génération américaine sera différente, le réservoir de talents reste immense. Des joueurs comme Anthony Edwards, Jayson Tatum ou Cade Cunningham devraient être au cœur du projet pour 2028, avec d’autres jeunes capables de prendre de l’importance d’ici là. Pour beaucoup d’observateurs, cette équipe sera moins expérimentée que les précédentes, mais elle restera l’une des plus talentueuses du tournoi.

La concurrence internationale, elle, continue de progresser. Des sélections comme la Serbie, la France, le Canada ou la Grèce possèdent désormais plusieurs joueurs NBA de haut niveau, ce qui rend chaque compétition plus difficile. Les derniers tournois ont montré que les États-Unis ne peuvent plus gagner sans préparation sérieuse ni cohésion collective.

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