Sylvie Tellier (47 ans) sans langue de bois sur une pratique tabou : « J’ai testé une fois, mais ça m’a fait…

Sylvie Tellier
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Dans un univers où l’image reste omniprésente et scrutée dans les moindres détails, certaines confidences demeurent difficiles à assumer publiquement. À 47 ans, Sylvie Tellier a pourtant choisi de ne rien édulcorer. Invitée dans une émission populaire, l’ancienne reine de beauté a accepté de parler franchement d’un sujet encore sensible : le recours aux injections esthétiques. Quitte à surprendre, elle a livré une parole directe, loin des faux-semblants.

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Longtemps à la tête de la société Miss France, Sylvie Tellier a incarné pendant des années une certaine idée de la beauté féminine, sous le regard constant du public et des médias. Une position exposée qui l’a naturellement confrontée aux injonctions esthétiques, mais aussi aux excès qu’elle observe aujourd’hui avec davantage de recul.

C’est sur le plateau des Les Grosses Têtes, sur RTL, que la quadragénaire a raconté sa propre expérience, assumant avoir testé le botox une seule fois, avant de renoncer. Une tentative qui ne l’a pas convaincue et qui l’a poussée à s’interroger sur une pratique de plus en plus répandue, notamment chez les plus jeunes :

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« J’ai testé, une fois, parce que j’ai un sourcil qui est plus haut que l’autre, mais ça m’a fait très mal à la tête. Qu’à 40 ans tu te fasses injecter un coup de botox parce que tu trouves que t’as une ride… Mais là, ces gamines à 16 ans… Aux États-Unis, pour leurs 16 ans, elles demandent des opérations comme cadeau. Et ça arrive aussi chez nous. Les filles mettent tout leur budget là-dedans. »

Une prise de parole qui a ouvert la discussion sur le plateau. Présente ce jour-là, Anne Roumanoff a, elle aussi, partagé son vécu, avec humour et lucidité. Face à Laurent Ruquier, l’humoriste est revenue sur un recours plus poussé à la chirurgie esthétique, sans masquer les conséquences parfois lourdes de ces interventions :

« Moi, j’ai fait de la chirurgie esthétique. Ça se voit pas, c’est naturel. Pendant le confinement, j’ai fait une liposuccion. Ça fait très très mal. Et après, j’ai grossi parce que je me sentais faible… J’avais enlevé le double menton, mais il en reste un petit bout. Et ça m’ennuie. »

Entre confidences personnelles et réflexion plus large, ces échanges mettent en lumière un sujet encore largement tabou, où se croisent pression sociale, rapport au corps et quête de confiance en soi. Une parole rare, portée sans langue de bois, qui contribue à ouvrir le débat sur les dérives possibles de l’esthétique à tout âge.

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