Par Rédaction | Sport
Les Spurs ont dû se passer de Victor Wembanyama lors de leur affrontement face à Denver, une absence annoncée peu avant le coup d’envoi. Sans leur pivot vedette, San Antonio s’est incliné 136-131 contre les Nuggets dans un match serré qui aurait pu compter dans la course aux meilleures places à l’Ouest.
La décision de laisser Victor Wembanyama sur le banc a été prise peu avant la rencontre, après un dernier test effectué pendant l’échauffement. Le Français souffrait d’une gêne à la cheville droite et le staff médical a préféré ne prendre aucun risque, surtout à ce moment crucial de la saison. Pas question de risquer une blessure encore plus grave.
Sans lui, les Spurs ont tout de même offert une belle résistance face à Denver. Mais l’absence de leur principal protecteur de cercle et de leur première option offensive a fini par peser dans les dernières minutes, permettant aux Nuggets de sécuriser une victoire importante.
Les Spurs veulent éviter tout risque avec Wembanyama
Avant la rencontre, l’entraîneur Mitch Johnson a expliqué que la décision était avant tout une question de prudence. Le staff de San Antonio considère la blessure comme mineure, mais préfère surveiller de près l’évolution de la douleur ressentie par son joueur. Vu les prochaines semaines, où San Antonio espère jouer les premiers rôles, la présence de Wemby sera obligatoire.
Johnson s’est donc justifié devant les journalistes sur la santé du Français : « Nous allons rester attentifs à tout ça. Heureusement, nous pensons que c’est quelque chose de très court terme. Cela dépend surtout de ce qu’il ressent plutôt que d’un risque pour le long terme. »
Cette absence intervient également dans un contexte particulier pour le Français. Pour rester éligible aux récompenses de fin de saison, un joueur doit participer à au moins 65 matchs en jouant au minimum vingt minutes. Wembanyama compte actuellement un peu plus de cinquante apparitions cette saison.
Il devra donc disputer la grande majorité des rencontres restantes pour atteindre ce seuil. Avec seize matchs encore à jouer pour San Antonio, la gestion de sa santé dans les prochaines semaines pourrait devenir un élément clé, à la fois pour les ambitions de l’équipe et pour les distinctions individuelles du pivot français.
