À 63 ans, Laurent Ruquier passe aux aveux sur la drogue et lui : « Je ne vais pas mentir, j’ai touché à…

Laurent Ruquier
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Dans un milieu souvent associé aux excès, rares sont ceux qui acceptent de parler sans filtre de leur rapport à la drogue. Après plus de quarante ans de carrière, Laurent Ruquier a justement choisi la carte de la transparence. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que son témoignage tranche avec certaines idées reçues.

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Figure incontournable du paysage audiovisuel français, l’animateur a bâti sa réputation sur son humour, sa curiosité et sa capacité à durer. Mais derrière cette longévité, il y a aussi des choix personnels assumés, notamment face aux tentations d’un milieu où le rythme et la pression peuvent pousser à certains excès.

Invité au micro de l’émission Legend il y a quelques mois, Laurent Ruquier est revenu sans détour sur ses rares expériences avec la drogue. Loin de nier, il préfère raconter avec honnêteté ce qu’il a réellement vécu :

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« Je ne vais pas vous dire que j’ai jamais essayé. Évidemment, j’ai touché une fois ou deux à un pétard qui circulait, mais il y a très, très longtemps de ça et surtout j’ai bien vu que c’était pas fait pour moi… »

Mais c’est surtout son expérience avec une drogue plus dure qui l’a marqué durablement. Une seule tentative, suffisante pour lui faire passer toute envie :

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« La cocaïne, j’en ai pris une fois. Il y a 25 ou 30 ans, parce que j’ai vu ça passer. J’ai vu l’état dans lequel ça m’a mis, ça m’a guéri tout de suite ! »

Lucide, l’animateur en profite pour démonter un cliché tenace, celui qui associe drogue et performance dans les milieux artistiques ou médiatiques :

« Il y a des gens qui pensent que c’est grâce à ça qu’on peut tenir un rythme effréné, c’est pas vrai. En tout cas, pas sur la durée. Je vois bien ceux… Ils ont mal fini. Tous les exemples que j’ai, ils ont mal fini ou on le sait et ça se voit. »

Fidèle à lui-même, Laurent Ruquier conclut avec une touche d’humour, tout en affirmant clairement son mode de vie :

« Moi ma seule drogue est le café et le travail »

Une confession sans détour, qui rappelle que même au sommet, certains choix restent déterminants pour durer… et garder les pieds sur terre.

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