Bien des années après, l’aveu choc d’Adriana Karembeu : « Mon père ? Un vicieux, à 7 ans il m’a dit…

Adriana Karembeu
Pure People (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Derrière son sourire et sa carrière internationale, Adriana Karembeu cache des blessures profondes. L’ancienne top model n’a en effet jamais caché un passé familial douloureux, longtemps enfoui. Lors de plusieurs interviews, elle ainsi est revenue sur une relation père-fille toxique, livrant des confidences rares et glaçantes.

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Icône du mannequinat des années 1990, Adriana Karembeu s’est ensuite imposée comme animatrice, autrice et femme d’affaires respectée. Née à Brezno, en Slovaquie, celle qui a longtemps été l’épouse de Christian Karembeu a construit un parcours impressionnant, en France comme à l’international. Mais derrière ce succès éclatant, la Slovaque a dû affronter très tôt une enfance marquée par le rejet et la souffrance.

Si Adriana a toujours exprimé son admiration pour sa mère, médecin, la relation avec son père, Miroslav, a suivi un tout autre chemin. Selon elle, il favorisait sa sœur, lui laissant un sentiment d’abandon durable — une blessure qui a façonné sa personnalité autant que ses ambitions.

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Dans un entretien accordé à Télé Star, l’ancienne acolyte de Michel Cymès sur France 2 a raconté un épisode marquant de son enfance :

« À 7 ans, mon père m’a dit qu’il ne m’aimait pas. Ça m’a donné la rage de plaire. Plaire, ça signifie que quelqu’un nous aime, même si c’est faux au fond. »

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Cette soif de reconnaissance a trouvé un exutoire dans le mannequinat, au milieu des années 1990 :

« Cette histoire de mannequinat est tellement bien tombée pour moi. On est applaudi, idolâtré. Ce métier a mis des pansements sur mes bobos. »

Mais ni la célébrité ni les projecteurs n’ont suffi à effacer totalement les traumatismes. Avec le temps, Adriana Karembeu a entrepris un travail sur elle-même, allant jusqu’à couper définitivement les ponts avec son père qu’elle considère destructeur :

« J’ai épuisé le sujet, et je préfère avancer. Mon père est un pervers narcissique irrécupérable. Il a trop longtemps pourri ma vie. J’ai coupé les ponts avec lui depuis des années. Tout va bien. »

Des mots durs mais assumés, qui témoignent d’une volonté de se protéger et de continuer à avancer. Si sa relation avec son père est définitivement rompue, le parcours d’Adriana Karembeu illustre surtout une résilience exceptionnelle, transformant une enfance douloureuse en force intérieure.

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