Par Rédaction | Sport
La saison des Clippers a basculé de manière inattendue après un début catastrophique. Ce qui ressemblait à une année perdue s’est progressivement transformé en véritable remontée, portée par des ajustements majeurs en interne. Nicolas Batum est revenu sur ce changement.
Au cœur de cette transformation, l’équipe a traversé une période de turbulences rarement vue, entre blessures, départs et instabilité globale. Avec un bilan de 6-21, la situation semblait compromise. Pourtant, malgré ce contexte, le groupe est resté soudé, cherchant des solutions pour inverser une dynamique qui semblait déjà hors de contrôle.
Ce redressement ne s’est pas fait par hasard. Il repose sur une remise en question profonde, tant dans le jeu que dans l’approche collective. Les Clippers ont profité d’un calendrier particulier pour travailler différemment, ce qui a permis de poser les bases d’un renouveau inattendu au fil des semaines.
Un tournant radical assumé en interne
Nicolas Batum a décrit ce moment clé avec franchise lors d’un récent podcast : « Les coachs ont dit : “OK, on va changer ça.” On a quasiment tout changé. Je ne dirais pas tout, mais environ 70 % de ce qu’on faisait. On a vraiment tout modifié ». Une décision forte qui a complètement redéfini l’identité de l’équipe.
Ce changement a été rendu possible par une situation inhabituelle dans le calendrier : « Pendant que les autres équipes étaient à Vegas, nous on ne jouait presque pas… un ou deux matchs en cinq jours, donc on a vraiment pu s’entraîner, ce qu’on ne peut jamais faire en pleine saison ». Un contexte transformé en opportunité.
Batum évoque même un redémarrage total du projet : « C’était comme un reset complet. Un nouveau training camp pour nous. On repartait de zéro, on oubliait les deux premiers mois ». Une approche radicale qui a permis de reconstruire les bases du collectif.
Il souligne aussi l’importance du calme du staff dans ce moment critique : « Une chose que j’aime chez ce coach, c’est qu’il ne panique jamais. On était dans une situation très compliquée, mais il restait calme… il disait qu’on allait trouver des solutions ». Une stabilité essentielle dans leur retour.
