Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Depuis plus de quinze ans, « Scènes de ménages » s’impose comme un rendez-vous incontournable du petit écran. Derrière les scènes du quotidien qui font rire des millions de téléspectateurs, une véritable complicité unit les comédiens. Parfois, celle-ci donne lieu à des moments aussi inattendus qu’hilarants. Amélie Etasse en a récemment partagé un souvenir particulièrement marquant.
Comédienne révélée au grand public grâce à son rôle de Camille dans la série « Scènes de ménages », Amélie Etasse évolue au sein d’une troupe où les générations se croisent sans forcément se côtoyer quotidiennement. Parmi les figures emblématiques du programme, Gérard Hernandez, présent depuis le lancement en 2009, incarne un pilier incontournable. À plus de 90 ans, celui qui prête ses traits à Raymond continue de surprendre par son énergie et son humour.
Connu pour son goût de la plaisanterie et son sens du décalage, le comédien n’hésite pas à pousser le curseur un peu plus loin que ses partenaires. Une facette que l’actrice a pu observer de près, notamment lors d’un tournage en dehors du cadre habituel de la série. Invitée à revenir sur cette expérience dans une interview accordée à Serieously, elle a raconté une scène pour le moins inattendue survenue avant une émission animée par Michel Drucker :
« C’est une anecdote de tournage d’émission qu’on a fait ensemble il y a quelques années, chez Michel Drucker. C’est un peu flippant d’aller chez Michel Drucker, c’est un peu important. Et notre bon Gégé, juste avant de rentrer sur le plateau, a baissé son pantalon et était en caleçon. J’étais là : « C’est génial de vieillir, on peut tout se permettre » (rires) »
Une scène qui aurait pu déstabiliser, mais qui s’inscrivait finalement dans la continuité du tempérament du comédien. Amélie Etasse a d’ailleurs précisé que tout s’était déroulé avec une décontraction totale, presque naturelle :
« Les gens n’y ont vu que du feu. Mais il était très normal, pouf, tu sens que c’est sa blague ! Juste toc, puis « hop je le remets, c’est bon, on peut y aller ». Ça m’a beaucoup fait rire. »
Derrière cette anecdote se dessine l’ambiance particulière qui règne entre les acteurs de la série. Entre respect, humour et spontanéité, chacun semble évoluer dans un climat propice à la légèreté. Gérard Hernandez, fidèle à lui-même, incarne cette liberté de ton qui traverse les générations.
À plus de 90 ans, le comédien prouve qu’il n’a rien perdu de son sens de la dérision. Une manière bien à lui de continuer à surprendre, et surtout de faire rire, aussi bien ses partenaires que le public.
