Le mari de Laurence Ferrari honnête sur ce qu’elle refuse dans la chambre : « Elle a insisté… »

Laurence Ferrari
EVEM (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Journaliste incontournable du paysage audiovisuel français, Laurence Ferrari cultive une image de rigueur et de maîtrise. Cette exigence ne s’arrête pas aux plateaux de télévision et s’invite jusque dans son quotidien. Dans l’intimité de son couple, certaines règles sont posées avec clarté. Et l’une d’elles, évoquée par son mari, continue de surprendre.

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Figure majeure de l’information en France, Laurence Ferrari a longtemps incarné l’un des visages les plus exposés du petit écran, notamment lors de son passage au journal télévisé de TF1. Aujourd’hui journaliste sur CNEWS, elle partage la vie du violoniste Renaud Capuçon depuis plus de quinze ans. Ensemble, ils ont construit une relation solide, loin de l’agitation médiatique, en posant des limites précises pour préserver leur équilibre.

Avant cette histoire, la journaliste avait connu une relation très médiatisée avec Thomas Hughes, une période qui l’avait propulsée malgré elle au cœur de la sphère people. Une expérience qui a visiblement façonné sa manière d’aborder la vie privée. Avec Renaud Capuçon, musicien reconnu né à Chambéry, le choix d’une discrétion assumée s’est rapidement imposé comme une évidence.

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Mariés depuis 2009 et parents d’un enfant né l’année suivante, les deux époux affichent une complicité durable. Pourtant, derrière cette harmonie se cache une anecdote plus légère, révélée par le violoniste lui-même lors de son passage à la radio. Invité sur Europe 1, l’artiste confiait une habitude pour le moins singulière liée à son instrument, qu’il considère presque comme une présence indispensable :

« Je peux difficilement dormir avec le violon qui n’est pas dans la pièce. »

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Un attachement qui n’a pas été du goût de son épouse. Toujours attachée à un certain cadre dans la vie quotidienne, Laurence Ferrari a rapidement posé une limite claire. Renaud Capuçon racontait ainsi que la journaliste refusait catégoriquement que l’instrument partage leur chambre :

« Ma femme a tellement insisté pour qu’il dorme dans la pièce d’à côté… Mais c’est le seul endroit. Dans les chambres d’hôtel, il est toujours à côté du lit ! »

Derrière cette règle insolite, c’est surtout la dynamique du couple qui se dessine, faite de compromis et d’écoute mutuelle. Le musicien n’a d’ailleurs jamais caché l’importance de sa compagne dans sa vie, y compris dans son parcours professionnel. Il évoquait notamment le regard extérieur porté sur leur relation, parfois teinté de distance :

« Tout mon entourage a bien vu qu’on était amoureux. Dans le milieu de la musique classique, j’ai senti une petite distance pendant quelques mois, quelques années. On a dû penser que j’avais changé, que j’allais devenir je ne sais quoi alors que j’ai toujours été le même et que j’ai continué ma vie de la même façon. »

Très attaché à l’opinion de son épouse, le violoniste reconnaît également l’impact direct qu’elle peut avoir sur ses performances artistiques. Une présence qui agit comme un moteur :

« Je joue mieux quand elle est dans l’assistance. Elle connait la musique. Et forcément, quand on a des êtres que l’on aime, on a envie de leur faire plaisir, on a envie de ne pas les décevoir. »

Entre discipline et tendresse, Laurence Ferrari et Renaud Capuçon ont trouvé un équilibre qui leur ressemble. Si certaines règles peuvent prêter à sourire, elles traduisent surtout une volonté commune de préserver leur espace et leur relation. Une organisation à leur image, faite de concessions… et d’un violon qui, lui, dort désormais dans la pièce d’à côté.

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