À 58 ans, Carla Bruni lâche les chiffres sur sa grosse addiction et choque : « Par jour, jusqu’à…

Carla Bruni
Canal+ (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Longtemps perçue comme une figure élégante et discrète, Carla Bruni a pourtant déjà montré une facette beaucoup plus excessive de sa personnalité. Derrière l’image lisse de l’ancienne Première dame se cache en effet un tempérament entier, parfois sujet aux excès et aux comportements addictifs. Au fil des années, la chanteuse n’a d’ailleurs pas hésité à évoquer publiquement certaines dépendances qui ont marqué son quotidien. Des confidences rares, livrées avec une étonnante franchise.

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Icône de la chanson française depuis le succès de Quelqu’un m’a dit, Carla Bruni s’est toujours distinguée par son univers intimiste et sa relative discrétion médiatique. Pourtant, l’épouse de Nicolas Sarkozy a accepté à plusieurs reprises de parler sans détour de ses addictions passées. Dans le podcast Contre-addictions, l’artiste était notamment revenue sur l’une de ses premières dépendances, liée au sucre, avec des révélations particulièrement surprenantes.

Habituée des confidences sincères lorsqu’il s’agit de son rapport aux excès, la musicienne avait alors reconnu avoir développé très jeune une consommation totalement démesurée de boissons sucrées. Un comportement qu’elle décrit aujourd’hui comme révélateur d’une personnalité naturellement addictive :

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« J’ai commencé par le sucre, très assidûment, grande adepte du sucre, des vrais shots de sucre. J’ai pu boire jusqu’à 40 Coca-Cola par jour. »

Une consommation impressionnante qui a rapidement marqué les auditeurs. Avec le recul, l’ancienne mannequin reconnaît volontiers avoir toujours entretenu un rapport compliqué avec les dépendances, qu’il s’agisse du sucre, du tabac ou encore de l’alcool.

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Pendant de longues années, Carla Bruni a également été une grande fumeuse. Sur ses réseaux sociaux, l’artiste était revenue avec beaucoup de lucidité sur cette habitude qu’elle affirme aujourd’hui regretter profondément, même si elle a finalement réussi à arrêter de fumer. Sur Instagram, la chanteuse écrivait alors :

« Je n’ai pas beaucoup de regrets dans ma vie, ce n’est pas dans ma nature : je chéris mes erreurs et mes échecs autant que mes joies et mes accomplissements. Mais il y a une chose que je regrette profondément et c’est d’avoir fumé des cigarettes… »

Dans ce même message, l’interprète de Quelqu’un m’a dit avait également souhaité sensibiliser les plus jeunes aux dangers du tabac, en revenant sur sa propre expérience et les conséquences de cette addiction.

« Bien sûr j’ai fini par arrêter – et j’en suis fière – mais j’écris ce message pour toutes les personnes jeunes qui le liront peut-être : ne commencez jamais à fumer. C’est terriblement dangereux et incroyablement inutile. Et ça sent mauvais de surcroît… J’aurais voulu que quelqu’un me dise cela lorsque j’étais jeune et inconsciente… »

L’ancienne Première dame a également évoqué plus récemment son rapport à l’alcool, reconnaissant devoir désormais rester particulièrement vigilante face à cette consommation. Toujours dans le podcast Contre-addictions, Carla Bruni expliquait ainsi que son tempérament ne lui permettait pas toujours de garder le contrôle.

« J’aime une douce ivresse. Le problème, c’est que comme je suis une addict, je ne m’arrête pas à la douce ivresse, donc je suis obligée d’arrêter l’alcool. Si je bois, il me vient la mauvaise idée de dire tout ce que je pense aux gens ! »

Sucre, cigarettes ou alcool : Carla Bruni assume aujourd’hui avec beaucoup de recul ces différentes périodes de sa vie. En partageant ces confidences très personnelles, la chanteuse montre aussi qu’au-delà de l’image publique et du glamour, certaines addictions peuvent toucher tout le monde, même les personnalités les plus exposées.

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