Avant de tourner avec Virginie Efira, l’étonnante requête de Jean Dujardin : « Il a mis une clause stipulant que…

Jean Dujardin et Virginie Efira
Brut (DR) / Konbini (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Depuis ses débuts, Jean Dujardin s’est imposé comme l’un des acteurs les plus bankables du cinéma français. Entre succès populaires, récompenses prestigieuses et carrière internationale, le comédien a acquis un statut qui lui permet de peser dans les négociations autour de ses projets. Une réalité qui s’est notamment illustrée lors du tournage d’un film avec Virginie Efira, à travers une clause contractuelle qui a particulièrement retenu l’attention.

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Figure majeure du septième art français, Jean Dujardin a multiplié les rôles marquants depuis la fin des années 1990. De Brice de Nice à OSS 117, avant de décrocher l’Oscar du meilleur acteur pour The Artist, l’ancien humoriste a construit une carrière exceptionnelle. En 2016, il partage l’affiche avec Virginie Efira dans Un homme à la hauteur, une comédie romantique dans laquelle il incarne un brillant architecte mesurant seulement 1,40 mètre.

Ce rôle atypique reposait largement sur le contraste entre les personnages interprétés par les deux stars. Mais si l’acteur acceptait volontiers de jouer sur l’autodérision à l’écran, il restait très attentif à la manière dont son statut était valorisé en dehors du film.

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Selon des informations relayées par le magazine Capital, une clause particulière figurait ainsi dans son contrat concernant l’affiche promotionnelle du long-métrage. Le comédien souhaitait notamment bénéficier d’un traitement privilégié dans la présentation officielle du projet :

« Il est de petite taille dans le film mais souhaitait que son nom figure en grand sur l’affiche du long-métrage ‘Un Homme à la hauteur’ : « À l’affiche du film, le nom de Jean Dujardin sera cité de la façon la plus favorisée, en première position », apprend-on. Ce n’est pas tout : son contrat stipule que la star devait toucher 50 euros par jour tourné et 80 par jour chômé en guise d’argent de poche. Elle est pas belle la vie d’artiste ? »

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Une demande qui peut surprendre au premier abord, mais qui s’inscrit dans une pratique bien connue du milieu du cinéma. L’ordre d’apparition des noms sur les affiches constitue souvent un véritable enjeu pour les acteurs les plus célèbres, tant il reflète leur place dans la hiérarchie d’un projet.

L’interprète de Loulou dans Un gars, une fille n’en était d’ailleurs pas à sa première exigence contractuelle. Quelques années auparavant, lors de sa participation au film Ca$h, une autre disposition avait déjà attiré l’attention :

« Aucun membre de l’équipe artistique ou technique ne sera mieux traité que l’artiste, tant en ce qui concerne les transports, les défraiements que les commodités de tournage. »

Ces clauses témoignent de l’importance que certains acteurs accordent à leur environnement professionnel et à la reconnaissance de leur statut. Dans une industrie où l’image joue un rôle central, ces détails sont souvent loin d’être anecdotiques.

Pour autant, ces exigences n’ont jamais empêché Jean Dujardin de conserver une image populaire auprès du public. Habitué à alterner entre comédies grand public et projets plus ambitieux, l’acteur a toujours cultivé une certaine autodérision, même lorsqu’il veille de près à ses intérêts professionnels.

Derrière ces demandes parfois étonnantes se dessine finalement le portrait d’un comédien expérimenté, conscient de sa valeur sur le marché du cinéma français. Un perfectionnisme assumé qui accompagne depuis longtemps la carrière de l’une des personnalités les plus appréciées du grand écran.

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