La confession cash de Virginie Efira (49 ans) sur sa vie privée : « Je buvais avant de…

Virginie Efira
Konbini (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Rarement avare de confidences, Virginie Efira s’est imposée au fil des années comme l’une des actrices les plus appréciées du paysage francophone. Derrière une carrière jalonnée de succès et de rôles marquants, la comédienne a également traversé des périodes plus complexes sur le plan personnel. Dans un entretien accordé récemment, elle a accepté de revenir avec sincérité sur certaines habitudes qui ont longtemps accompagné sa vie sentimentale. Des révélations qui éclairent un aspect plus intime de son parcours.

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Figure incontournable du cinéma francophone, Virginie Efira a connu une ascension peu commune. Révélée à la télévision avant de s’imposer sur grand écran, l’actrice belge a progressivement fait taire les préjugés liés à ses débuts pour devenir l’une des comédiennes les plus respectées de sa génération. Si son parcours professionnel force aujourd’hui l’admiration, la star de Revoir Paris n’a jamais caché que sa vie personnelle avait parfois été traversée par de nombreux questionnements.

Au fil des années, la compagne de Niels Schneider a souvent évoqué ses fragilités avec une grande franchise. Derrière l’assurance qu’elle affiche désormais, l’actrice reconnaît avoir longtemps cherché sa place, notamment dans ses relations avec les autres. Une période durant laquelle les nuits parisiennes occupaient une place particulière dans son quotidien.

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Dans les colonnes du magazine Society, Virginie Efira s’est ainsi souvenue de son attrait pour cet univers nocturne qui lui donnait le sentiment d’échapper aux contraintes du quotidien :

« Effectivement, tous les clichés de la nuit, le temps qui s’étend, les hiérarchies qui se gomment, l’alcool qui décoince, qui enlève une conscience trop forte de soi. Et puis moi, j’allais dans un endroit qui s’appelait “Le Baron” et j’avais l’impression que là-bas, tu pouvais rencontrer des gens de milieux très différents. »

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Pour la comédienne belge, cette attirance s’expliquait également par un rapport à l’alcool qu’elle jugeait alors relativement anodin. Avec le recul, elle estime toutefois que cette consommation lui permettait surtout de mettre à distance certaines émotions plus difficiles à affronter :

« J’aimais ça et puis, je suis belge, et bon ben… C’est livré avec le package si on peut dire : face à l’alcool, j’étais robuste. Très peu de gueules de bois. Et le gros problème avec ça, c’était que je contournais ma vulnérabilité, je l’assommais au lieu de composer avec et d’avancer. »

Cette réflexion prend une dimension encore plus personnelle lorsqu’elle évoque ses relations amoureuses. Selon Virginie Efira, cette manière d’agir relevait avant tout d’un manque de confiance en elle et d’une difficulté à accepter pleinement sa propre vulnérabilité. Dans ce même entretien, l’actrice a ainsi reconnu un rapport à l’alcool pour le moins malsain pendant plusieurs années :

« Surtout dans les rapports amoureux. Je n’ai jamais bu avant un direct ou une scène de cinéma, mais en revanche, je buvais quand je sortais parce que j’étais dans un truc basique de quelqu’un qui voulait être aimée, mais qui ne se pensait pas super aimable. »

L’ancienne animatrice de télévision a également confié qu’elle cherchait parfois à construire une forme de mystère autour de sa personnalité. Une stratégie qu’elle considère aujourd’hui comme vaine, mais qui traduisait à l’époque certaines de ses inquiétudes affectives :

« J’avais l’impression d’être trop “à jour”, qu’il fallait avoir plus de mystère, en tout cas, qu’on puisse se dire qu’il y avait quelque chose à conquérir. Si on voyait tout de suite que c’était acquis, ça ne marcherait pas… »

Avec les années, la comédienne a toutefois changé de regard sur ces expériences. Forte d’un parcours personnel et professionnel riche, elle estime désormais qu’il est inutile de tenter d’échapper à ce que l’on est réellement. L’actrice a ainsi conclu avec philosophie :

« Mais on le sait bien, quand tu essaies de faire ça, le réel réapparaît toujours à un moment. Et du coup, ça ne sert à rien de le contourner. En général, le moment où tu es la plus forte, c’est quand tu n’en as vraiment plus rien à secouer. »

À 49 ans, Virginie Efira assume désormais pleinement ses fragilités comme ses forces. Ces confidences témoignent d’un regard lucide sur son passé et illustrent le chemin parcouru depuis cette période où elle cherchait encore à se protéger derrière certaines habitudes. Une sincérité qui contribue aussi à expliquer pourquoi l’actrice continue de susciter autant l’adhésion du public.

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