Josiane Balasko (76 ans) lâche ce qu’elle déteste le plus au lit : « Je n’apprécie pas trop »

Josiane Balasko
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Rarement bavarde sur sa vie privée, Josiane Balasko accepte néanmoins de se confier lorsqu’il est question de son quotidien. L’actrice, connue pour son franc-parler, ne cache pas les petites habitudes qui rythment sa vie de couple. Il y a quelques années, elle révélait d’ailleurs ce qui a le don de l’agacer lorsqu’elle est au lit.

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Figure incontournable du cinéma français, Josiane Balasko s’est imposée comme l’un des visages les plus populaires de sa génération. Révélée au sein de la troupe du Splendid, la comédienne a enchaîné les succès, aussi bien devant que derrière la caméra. Depuis plus de vingt ans, elle partage sa vie avec George Aguilar, avec qui elle mène une existence paisible, malgré quelques contrariétés du quotidien.

En 2021, dans les colonnes du magazine Pep’s, l’interprète des Bronzés s’était confiée sur l’importance du sommeil dans son équilibre. Elle avait notamment expliqué ce qui venait régulièrement perturber ses nuits :

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« Lorsque le portable sonne quand on dort… Mon mari est Américain et parfois sa famille et ses amis oublient le décalage. Cela ne me met pas dans une humeur de chien, mais je n’apprécie pas trop. »

Une confidence qui illustre un désagrément auquel de nombreux couples sont confrontés lorsque leurs proches vivent à l’étranger. Pour Josiane Balasko, être réveillée par un appel en pleine nuit reste l’une des rares choses capables de troubler sa tranquillité.

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La comédienne a toutefois reconnu que les écrans pouvaient aussi l’accompagner jusque tard dans la soirée, mais dans un registre bien différent. Grande amatrice de jeux vidéo, une passion qu’elle partage notamment avec Thierry Lhermitte, elle avait raconté sur Europe 1 certaines de ses expériences les plus marquantes :

« J’y ai passé des soirées, et c’était très épuisant. Dès qu’on perdait, on mourrait dans des souffrances atroces, empalés sur des pieux, bouffés par des crocodiles ou on mourrait noyés. J’ai arrêté “Lara Croft” parce que ça me faisait trop flipper, ça me donnait trop de sensations. »

Entre les appels nocturnes qui interrompent son sommeil et les jeux vidéo qui lui procuraient parfois un peu trop d’adrénaline, Josiane Balasko a toujours assumé parler de son quotidien avec simplicité. Une sincérité qui participe, depuis des décennies, à la proximité qu’elle entretient avec le public.

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