Hors-caméras, l’aveu sans filtre de Johnny Hallyday sur son anatomie : « Je dois te confier qu’elle est…

Johnny Hallyday
France TV (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Pendant plus de soixante ans, Johnny Hallyday a entretenu l’image d’un artiste puissant, sûr de lui et insaisissable. Mais derrière le personnage du Taulier se cachait aussi un homme capable de se montrer étonnamment sincère sur ses complexes. Une confidence racontée des années plus tard par Karl Zéro dévoile ainsi une facette beaucoup plus intime du rockeur.

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Figure légendaire de la chanson française, Johnny Hallyday a toujours affiché une assurance à toute épreuve sur scène. Pourtant, dans le cadre privé, l’interprète de « Que je t’aime » pouvait laisser tomber le masque. C’est ce qu’a raconté Karl Zéro, qui a côtoyé le chanteur dans les années 1990, notamment à l’époque de Nulle Part Ailleurs.

Invité sur Radio Totem, l’ancien animateur s’est souvenu d’une scène insolite survenue dans une loge, après que Johnny Hallyday eut reçu une poupée à son effigie. Face au cadeau, le chanteur aurait eu une réaction aussi spontanée qu’inattendue, avant d’évoquer un complexe qu’il disait porter depuis longtemps – en des termes crus et destinés à un public averti :

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« Donc quelqu’un avait eu la très bonne idée de faire une poupée à l’effigie de Johnny. On lui offre, on était dans la loge de ‘Nulle Part Ailleurs’ (…) Le gars lui amène la poupée, il ouvre la boite, il déchire la boite, il baisse le pantalon et il fait : « Oh j’aurais voulu qu’elle ait une belle bi** de noir ». »

Surpris par cette remarque, Karl Zéro lui demande pourquoi il réagit ainsi. Johnny Hallyday lui aurait alors livré une confidence beaucoup plus personnelle, révélant une fragilité rarement associée à son image publique :

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« Je lui dis (…) « Pourquoi ? » Il répond : « Parce que j’en ai pas une si grosse que ça. Je dois te le confier ». Alors j’étais très surpris, et puis (…) il me dit : « Je suis Johnny, je devrais avoir une énorme bi**… Et bah elle est moyenne, et j’en ai souffert ». »

Au cours du même entretien, Karl Zéro est également revenu sur un tout autre souvenir concernant le rockeur. Il raconte avoir assisté à la première apparition de Laeticia Hallyday aux côtés de son père, André Boudou, lors d’une célèbre soirée organisée par Eddie Barclay en Corse. Une rencontre qui, selon lui, lui avait immédiatement donné une intuition sur la suite de l’histoire. Toujours auprès de Radio Totem, il expliquait :

« Je l’ai vue arriver. Il y avait une fête blanche vers 1995 ou 1996, les fêtes d’Eddie Barclay, pas à Saint-Tropez, mais à Bonifacio, en Corse, et je l’ai vue débouler avec son père André Boudou dont on parle un peu maintenant dans les journaux. Et je me suis dit : « Ah, voilà la future héritière ». Et ça n’a pas loupé. »

À travers ces souvenirs, Karl Zéro brosse le portrait d’un Johnny Hallyday bien différent de l’image de rockeur invincible qui lui collait à la peau. Derrière l’icône se cachait un homme capable d’évoquer ses propres complexes avec une franchise inattendue, une facette plus vulnérable qui continue, des années après sa disparition, d’alimenter les récits autour de sa personnalité.

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