Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport
Les Warriors ne devraient plus animer le marché avant la reprise. Malgré l’échec du dossier LeBron James, la franchise californienne privilégierait désormais la stabilité, tout en gardant une marge de manœuvre pour réagir en cours de saison.
Golden State n’a pas réussi à attirer la superstar des 76ers, mais cela ne signifie pas que les dirigeants comptent précipiter un autre mouvement. L’objectif serait désormais de compléter l’effectif avec les moyens disponibles tout en conservant suffisamment de flexibilité pour saisir une opportunité plus tard dans la saison.
Selon Brett Siegel, les Warriors restent attentifs au marché, mais ils ne prévoient pas de forcer un échange dans les prochaines semaines. La stratégie de la franchise serait avant tout dictée par l’évolution de ses résultats durant l’exercice 2026-27.
Les Warriors ne préparent pas d’échange immédiat
Invité du podcast Clutch Scoops, Brett Siegel s’est montré catégorique. « Des échanges ? Je dirais non. Je ne pense pas que nous verrons les Warriors réaliser un échange durant cette intersaison. Je ne vois aucun échange dans leur avenir immédiat. En revanche, ils ont encore quelques places à compléter dans leur effectif. »
Plutôt que de rechercher un gros mouvement, Golden State devrait donc se concentrer sur les dernières places de son roster. La franchise disposerait encore de trois postes vacants ainsi que d’environ huit millions de dollars avant d’atteindre la limite fixée par le second apron, ce qui l’oriente davantage vers des signatures au salaire minimum.
Cette prudence ne signifie toutefois pas que les Warriors renoncent à renforcer leur équipe. Brett Siegel estime au contraire que la franchise souhaite conserver une certaine flexibilité afin de pouvoir se montrer agressive si une opportunité se présente en cours de saison et que Stephen Curry, Jimmy Butler et Draymond Green maintiennent l’équipe dans la course au titre.
Golden State semble donc privilégier la patience. Plutôt que de bouleverser son effectif dès maintenant, les dirigeants préféreraient attendre la prochaine trade deadline pour évaluer les besoins de l’équipe et profiter d’un marché potentiellement plus favorable.
