Par Rédaction | Sport
Steve Kerr assume le manque de gros mouvements réalisés par les Warriors cet été. Le coach estime que Golden State devra compenser en interne, en s’appuyant sur sa profondeur jusqu’aux retours attendus de Jimmy Butler et Moses Moody.
Golden State n’a pas réussi à transformer son effectif comme certains supporters pouvaient l’espérer pendant l’intersaison. Faute de renfort majeur, les Warriors devront donc trouver davantage de production auprès de joueurs déjà présents ou de recrues plus modestes capables d’absorber des minutes importantes.
Steve Kerr ne cache pas cette réalité, mais il se montre plutôt confiant dans les solutions disponibles. Au-delà des responsabilités accrues de Draymond Green, il compte notamment sur plusieurs joueurs de rotation pour maintenir l’équipe à flot pendant la première partie de saison.
Steve Kerr mise sur la profondeur des Warriors
Kerr a défendu le travail réalisé pendant l’été. « On a fait du mieux possible pour construire l’effectif. Je pense que Yaxel va beaucoup nous aider. C’est un très bon joueur, il est plus âgé, mature, et ce que je vois de lui à l’entraînement me plaît vraiment. »
Le coach cite aussi plusieurs autres profils capables de prendre davantage de responsabilités. « Gui Santos, Brandin Podziemski, ces gars vont nous aider. Georges Niang, Brandon Williams, ce ne sont pas des arrivées spectaculaires, mais ce sont de très bons joueurs capables de jouer beaucoup de minutes. Je pense que notre profondeur sera la réponse. »
Cette profondeur devra surtout permettre aux Warriors de survivre aux absences de Butler et Moody. « On va devoir utiliser tout l’effectif, parfois même nos two-way players. Heureusement, je me sens vraiment bien par rapport aux gars qui complètent le roster, et je pense qu’ils peuvent tenir la maison jusqu’au retour de Jimmy et Moses dans la deuxième partie de saison. »
Le pari de Golden State est donc clair : rester suffisamment compétitif sans renfort majeur, puis monter en puissance lorsque l’effectif retrouvera davantage de stabilité. Avec Stephen Curry, Green et Kerr toujours engagés, les Warriors misent moins sur un grand bouleversement que sur leur continuité et leur capacité d’adaptation.
