Par Rédaction | Sport
Mike Brown place LeBron James dans une catégorie presque irréelle aux côtés de Victor Wembanyama. Pour lui, la longévité du vétéran est aussi exceptionnelle que les qualités physiques hors normes du Français.
Après la victoire de Philadelphie contre New York en présaison, Mike Brown a longuement insisté sur la profondeur des Sixers. Mais le coach des Knicks s’est surtout attardé sur LeBron James, qui s’apprête à disputer une 24e saison NBA, un niveau de longévité qu’il juge quasiment inimaginable.
Brown considère que cette capacité à rester performant à 41 ans mérite d’être comparée aux caractéristiques uniques de Victor Wembanyama. Là où le Français impressionne par ce qu’il peut accomplir avec sa taille, LeBron défie selon lui les standards par sa durabilité et son niveau de jeu après plus de deux décennies en NBA.
Mike Brown place LeBron James dans la même catégorie que Victor Wembanyama
« Une 24e saison, c’est complètement fou. C’est du jamais-vu. Ce n’est pas humain », lance Brown. « Les gens disent que Wemby n’est pas humain à cause de ce qu’il peut faire avec sa taille. Il faut mettre LeBron dans cette catégorie à cause de sa longévité et de sa capacité à continuer à jouer à ce niveau à son âge. »
L’entraîneur des Knicks poursuit avec admiration : « C’est incroyable à regarder, mais s’il y a bien quelqu’un capable de faire ça, c’est lui. » Brown estime que cette longévité n’est pas uniquement liée au talent naturel de James, mais aussi à la rigueur avec laquelle il entretient son corps depuis les premières années de sa carrière.
Il se souvient notamment d’un jeune LeBron déjà très attentif à ce domaine : « Même quand il était jeune, il était vraiment sérieux concernant l’entretien de son corps. Il n’avait pas peur de demander aux vétérans qui étaient les meilleurs dans ce domaine ce qu’ils faisaient quotidiennement, puis de suivre leur exemple. »
Brown reste également impressionné par l’effectif construit autour de lui à Philadelphie, qu’il compare en matière de star power aux grandes équipes de Miami. Mais au-delà des ambitions des Sixers, c’est surtout la trajectoire individuelle de LeBron qui le fascine : une carrière dont la durée suffit désormais, selon lui, à le placer parmi les anomalies physiques les plus rares de la NBA.
