Par Rédaction | Sport
Byron Scott pense que les Sixers devraient au moins envisager une idée inattendue avec LeBron James : le faire sortir du banc si cela permet à Philadelphie de mieux fonctionner collectivement.
LeBron James n’a jamais été utilisé comme remplaçant régulier au cours de sa carrière, mais sa 24e saison NBA pourrait obliger les Sixers à réfléchir différemment. À 41 ans, il rejoint un effectif extrêmement chargé avec Joel Embiid, Tyrese Maxey, Jaylen Brown et VJ Edgecombe.
Pour Byron Scott, la question ne doit pas être considérée comme un manque de respect. L’ancien coach estime qu’un staff doit pouvoir discuter de toutes les options avec une superstar, surtout si une autre configuration donne davantage d’équilibre à l’équipe et aide à préserver LeBron pour les moments décisifs.
Byron Scott veut au moins ouvrir la discussion avec LeBron
Scott explique qu’il aborderait directement le sujet avec lui : « J’aurais cette conversation si je pensais que c’était la meilleure chose pour l’équipe. Par respect pour ce qu’il a accompli, je lui laisserais le choix, comme avec Kobe, Chris Paul ou David West, mais je lui expliquerais pourquoi je pense que ce serait mieux. »
L’ancien coach précise surtout que sortir du banc ne signifierait pas perdre son statut. « Ce n’est pas irrespectueux de le faire commencer sur le banc. Ce qui serait irrespectueux, ce serait de ne pas le faire jouer les cinq ou six dernières minutes quand le match se décide, parce que tu veux tes cinq meilleurs joueurs sur le terrain. »
LeBron a lui-même reconnu que cette nouvelle aventure demanderait des sacrifices. « Pour être grands, nous devons faire des choses qui ne sont pas confortables. Nous devons apprendre à être à l’aise dans l’inconfort », expliquait-il récemment. Un discours qui colle plutôt bien à l’idée défendue par Scott, même si rien n’indique que Philadelphie envisage réellement ce scénario.
Dans les faits, voir LeBron devenir sixième homme reste donc très hypothétique. Mais Scott considère que la discussion mérite d’exister, notamment avec autant de talent dans le cinq majeur. Pour lui, l’essentiel n’est pas de savoir qui débute le match, mais quels joueurs sont sur le parquet lorsqu’il faut réellement le gagner.
