Par Rédaction | Sport
Draymond Green doute que la nouvelle consigne arbitrale sur l’utilisation du bras libre change réellement la NBA. Selon lui, ces ajustements disparaissent souvent une fois la saison régulière lancée.
À Golden State, Draymond Green observe avec scepticisme la volonté de la ligue de sanctionner davantage les attaquants qui utilisent leur bras libre pour créer de l’espace. Luka Doncic ou Shai Gilgeous-Alexander font partie des joueurs régulièrement cités pour ce type de geste.
La NBA veut pourtant établir une distinction plus nette. Un attaquant pourra toujours utiliser son bras pour sentir ou stabiliser le contact, mais une extension franche destinée à repousser le défenseur devra désormais être sifflée comme une faute offensive.
Draymond Green ne croit pas vraiment à cette nouvelle consigne
Le vétéran des Warriors reste très méfiant : « Franchement, en tant que défenseur, je vous dirais de ne pas trop compter là-dessus. Ne perdez pas votre temps à vous dire qu’ils vont vraiment siffler ça. Ce genre de règle, ils l’appliquent en présaison, puis quand la saison commence, ça finit simplement par disparaître. »
Monty McCutchen a pourtant précisé la ligne recherchée par les arbitres : « Utiliser fermement le bras et sentir le défenseur restera légal. En revanche, repousser avec force ou tendre complètement le bras sera illégal. » La ligue veut donc limiter les gestes les plus évidents sans empêcher les attaquants de créer naturellement de la séparation.
Le responsable de l’arbitrage reconnaît lui-même que la frontière restera parfois subjective. Selon lui, certains contacts peuvent être interprétés différemment selon les observateurs, mais l’objectif est surtout de réduire les cas les plus flagrants et d’améliorer la cohérence des décisions sur l’ensemble de la saison.
Green, lui, attendra de voir si cette fermeté survit réellement aux premières semaines. Son expérience lui fait penser que les arbitres relâcheront progressivement cette surveillance une fois les matchs importants commencés. Doncic, Gilgeous-Alexander et les autres créateurs concernés pourraient donc ne pas avoir à modifier profondément leurs habitudes.
