Par Rédaction | Sport
Gilbert Arenas n’apprécie pas du tout l’idée de voir Ja Morant débuter sur le banc à Portland. Selon lui, les Blazers compliqueraient inutilement une situation pourtant simple.
À Portland, Ja Morant arrive dans un backcourt déjà très chargé avec Damian Lillard, Jrue Holiday, Scoot Henderson et Shaedon Sharpe. Le nouveau coach Micah Nori réfléchirait notamment à l’idée de privilégier Holiday dans le cinq afin de renforcer la défense aux côtés de Lillard.
Le raisonnement repose surtout sur la taille et les limites défensives du duo Lillard-Morant. Les deux guards culminent autour de 1,88 m et n’ont jamais été réputés pour leur impact de ce côté du terrain. Nori craint donc qu’une association permanente entre les deux expose trop facilement Portland.
Gilbert Arenas refuse de voir Ja Morant sortir du banc
Arenas rejette complètement cette logique : « Mets simplement tes meilleurs joueurs sur le terrain. Arrête d’essayer d’être plus intelligent que le système. Pourquoi tu cherches à faire ça ? C’est le truc le plus bizarre. Je déteste quand les coaches font ce genre de choses. » Pour lui, Portland ne doit pas compliquer une décision aussi évidente.
Il va encore plus loin en défendant le statut de Morant : « Vous êtes en train de me dire que vous envisagez de mettre Ja Morant sur le banc ? Un All-NBA, un All-Star, l’un des joueurs les plus dangereux de la ligue ? Je vous garantis que les deux joueurs offensifs vont les détruire. Là, ça m’énerve. »
Arenas pense aussi que cette réflexion pourrait envoyer un mauvais message à Morant au moment même où il découvre un nouvel environnement. À ses yeux, Portland a surtout besoin de maximiser son agressivité et sa confiance, plutôt que de lui faire comprendre dès le départ qu’un rôle de remplaçant est sérieusement envisagé.
Les Blazers auront de toute façon plusieurs mois pour ajuster leur rotation et trouver le meilleur équilibre. Mais Arenas estime que la priorité devrait être simple au départ : laisser Lillard et Morant prendre les commandes offensives, puis corriger les problèmes défensifs autour d’eux plutôt que sacrifier immédiatement l’un des deux.
