Par Rédaction | Sport
Stephen Curry a quitté l’entraînement ouvert des Warriors en boitant après une alerte au genou droit. À quelques jours de la reprise, cette nouvelle inquiétude tombe particulièrement mal pour Golden State.
La scène a immédiatement attiré l’attention dimanche au Chase Center. Stephen Curry a dû rejoindre les vestiaires après avoir semblé se blesser au genou droit, tandis que Steve Kerr l’aurait suivi hors du terrain. À ce stade, aucune indication précise n’a encore été donnée sur la gravité du problème.
Cette alerte est d’autant plus surveillée que Curry sort d’une saison déjà perturbée par un problème au genou. Le meneur avait manqué 27 matchs consécutifs à cause d’un « runner’s knee », avant de terminer l’exercice avec seulement 43 apparitions sous le maillot des Warriors.
Une nouvelle inquiétude autour du genou de Stephen Curry
Pour Golden State, le timing est particulièrement mauvais. Curry reste la pièce centrale de l’attaque et devait aborder la saison avec un programme de gestion soigneuse de sa charge. Le voir quitter l’entraînement en boitant relance donc immédiatement les inquiétudes liées à un genou qui l’avait déjà considérablement limité l’an dernier.
La saison dernière, Curry avait tout de même tourné à 26,6 points, 3,6 rebonds et 4,7 passes de moyenne lorsqu’il était disponible. Mais à 38 ans, chaque alerte physique prend forcément plus d’importance, surtout après une campagne marquée par une longue absence et la volonté affichée des Warriors de mieux gérer son corps.
Golden State doit déjà composer avec plusieurs problèmes majeurs dans son effectif. Jimmy Butler poursuit sa récupération après sa rupture du ligament croisé antérieur, Moses Moody revient d’une rupture du tendon rotulien et Kristaps Porzingis reste indisponible sans véritable calendrier de retour.
Les Warriors doivent débuter leur saison à Los Angeles face aux Lakers, mais l’incertitude autour de Curry vient désormais s’ajouter à toutes les autres. Tant qu’un diagnostic plus précis n’est pas communiqué, son état restera donc le principal sujet de préoccupation pour une équipe déjà très dépendante de la santé de ses vétérans.
