Par Rédaction | Sport
L’absence de Kristaps Porzingis pèse déjà lourd dans les plans des Warriors. Steve Kerr explique que sans lui, l’attaque manque cruellement d’espace, au moment où son départ semble désormais presque acté.
Golden State avait construit une partie de son nouveau projet offensif autour de Kristaps Porzingis et de sa capacité à écarter le jeu. Mais ses problèmes de santé persistants ont complètement bouleversé cette idée, au point que son avenir avec les Warriors paraît aujourd’hui très compromis.
Steve Kerr insiste surtout sur l’impact tactique de cette absence. Sans Porzingis, ni un autre intérieur capable d’étirer la défense au même niveau, les espaces se ferment rapidement autour de Stephen Curry. Les aides défensives peuvent se concentrer davantage dans la raquette et compliquer chaque décision offensive.
Steve Kerr reconnaît que l’absence de Kristaps Porzingis change tout
Kerr a expliqué : « C’est clairement un gros coup dur. On espérait avoir Kristaps ou Al sur le périmètre. On savait que chacun risquait de manquer beaucoup de matchs, mais avoir les deux devait vraiment nous aider à ouvrir le terrain et à donner davantage d’espace à notre attaque. »
Le coach poursuit : « Ce qu’on essaie de mettre en place repose beaucoup sur le spacing. Plus tu as d’espace, plus les décisions deviennent simples. Quand Kristaps ou Al ne sont pas là, la raquette devient beaucoup plus encombrée et tout devient plus difficile, ce qui mène généralement à davantage de pertes de balle. »
Le problème dépasse désormais la simple indisponibilité ponctuelle. Porzingis reste éloigné des terrains en raison de symptômes persistants liés au POTS, tandis que son avenir à Golden State semble presque scellé. Les Warriors ont déjà exploré des solutions autour de son contrat et doivent désormais envisager sérieusement une suite sans lui.
Cette situation oblige Kerr à bricoler avec Draymond Green, Al Horford, Charles Bassey ou encore Graham Ike au poste 5. Aucun n’apporte exactement la combinaison de taille et de tir extérieur recherchée. Pour Golden State, la question devient donc moins celle du retour de Porzingis que celle de la manière de remplacer durablement ce qu’il devait apporter.

