Par Rédaction | Sport
À 41 ans, LeBron James continue d’élargir encore son registre. Sa capacité à passer du poste de meneur à celui de pivot avec les 76ers a définitivement convaincu Jeff Teague dans le débat du GOAT.
Pour Jeff Teague, la longévité de LeBron James est déjà exceptionnelle, mais sa polyvalence reste encore plus impressionnante. À Philadelphie, l’ancien joueur a surtout retenu la capacité de James à changer totalement de rôle selon les besoins, jusqu’à défendre plusieurs possessions comme un véritable pivot.
Cette faculté à couvrir pratiquement tous les postes résume, selon Teague, ce qui sépare LeBron des autres légendes. Là où beaucoup de stars ont dû réduire leur rôle avec l’âge, James continue au contraire à accepter de nouvelles responsabilités, aussi bien dans l’organisation offensive que dans les tâches physiques près du cercle.
Jeff Teague voit dans cette polyvalence un argument décisif pour LeBron
Teague a expliqué : « C’est ça qui fait de LeBron le meilleur joueur de tous les temps. Ce gars est devenu pivot. Personne d’autre, à part Magic Johnson, pouvait faire ça. Et à 40 ans, Magic ne jouait même plus. Ça a définitivement tranché le débat pour moi. »
Il poursuit : « Avant, je débattais toujours pour savoir qui était le meilleur. Mais là, je regarde un gars passer de meneur à pivot à la fin de sa carrière. Il est passé du poste 1 au poste 5. Je n’avais encore jamais vu ça. » Pour Teague, cette adaptation dépasse donc largement la simple longévité.
Brian Windhorst a lui aussi insisté sur cette particularité en observant plusieurs séquences avec James utilisé comme pivot défensif. Philadelphie manque actuellement de profondeur derrière Joel Embiid, et cette polyvalence permet aux Sixers de bricoler différentes configurations sans forcément modifier entièrement leur rotation.
Pour Teague, c’est précisément cette capacité à répondre à n’importe quel besoin qui renforce encore le dossier historique de LeBron. Après avoir passé sa carrière à créer, scorer et organiser, il peut désormais absorber des minutes à l’intérieur sans perdre son influence. À 41 ans, cette transformation permanente reste l’un des aspects les plus atypiques de sa longévité.

