NBA – « Une bonne chose, tant qu’on agit derrière » : Rudy Gobert met la pression sur Anthony Edwards et les Wolves

Rudy Gobert pour les Wolves
Minnesota Timberwolves (DR)

Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport

Les Timberwolves assument une identité de plus en plus provocatrice autour d’Anthony Edwards et LaMelo Ball. Rudy Gobert apprécie cette énergie, à condition qu’elle reste contrôlée et surtout accompagnée d’actions sur le terrain.

Publicité

Rudy Gobert reconnaît que Minnesota parle beaucoup, parfois plus que la plupart des équipes qu’il a connues. Mais le Français ne considère pas forcément cela comme un problème. Selon lui, certains joueurs, notamment Anthony Edwards, utilisent justement le trash-talk pour augmenter leur intensité et entrer encore davantage dans leur match.

Gobert insiste toutefois sur une limite claire : parler ne sert à rien si les performances ne suivent pas. Il préfère donc une équipe capable de provoquer juste assez pour se stimuler, sans tomber dans une surenchère permanente qui pourrait détourner les joueurs de ce qu’ils doivent réellement accomplir sur le parquet.

Publicité

Rudy Gobert accepte le trash-talk tant que Minnesota assume derrière

Le pivot résume assez bien l’équilibre qu’il recherche : « Je pense qu’on ne veut pas être une équipe qui parle trop. Les paroles ne valent pas grand-chose, mais il faut parler juste assez. Ant et quelques autres se mettent en route comme ça. Je pense donc que c’est une bonne chose, tant qu’on agit derrière. » Une manière d’encourager l’énergie sans en faire une identité vide.



Gobert adopte personnellement une approche très différente : « Moi, je démarre dès le début. Qu’on parle ou non, je me mets en route par les actions. Parler peut être amusant, mais je valorise les actes. J’ai toujours eu une approche plus humble du jeu. » Il préfère ainsi laisser ses performances répondre à sa place.

Publicité

Le Français plaisante même sur les conséquences d’un excès de confiance : « Je crois aux dieux du basket. J’ai toujours l’impression que lorsque je parle trop, ils me le font payer. » Pour Gobert, l’essentiel reste donc de conserver la concentration collective, peu importe le tempérament ou les habitudes de chacun.

Cette philosophie rejoint aussi la manière dont Gobert voit son propre rôle. Il ne cherche pas à devenir autre chose : « Mon rôle est le même. Être qui je suis et être le meilleur au monde dans ce que je fais. » Défense, écrans, rebonds offensifs et présence près du cercle restent ainsi au cœur de sa contribution à Minnesota.

Nos partenaires

🍃 -20% sur votre séjour (ou carte cadeau) en Tiny House Homnest avec le code :
PARLONSBASKET