Par Rédaction | Sport
Depuis que Victor Wembanyama est hors de la course pour le titre de Défenseur de l’Année, Draymond Green pousse sa candidature dans les médias. Et il vient de recevoir le soutien d’un entraineur de la conférence Ouest.
Avec la condition médicale de Victor Wembanyama et son absence depuis le All-Star Weekend, le titre de Défenseur de l’Année a retrouvé tout son intérêt. Meilleur contreur de la ligue pour la seconde saison consécutive, en sachant que de nombreux adversaires refusaient de monter au cercle lorsqu’il le protégeait, le tricolore se dirigeait tout droit vers le sacre.
Le favori étant à l’infirmerie, les nouveaux prétendants sont rapidement partis en campagne pour séduire les votants. Dyson Daniels, coéquipier de Zaccharie Risacher, estime par exemple que sa saison record au niveau des interceptions mérite d’être récompensée. À Memphis, Jaren Jackson Jr. prétend lui à un second sacre après celui de 2023.
Draymond Green, le Maldini de NBA ?
Une ambition partagée par Draymond Green, qui n’a pas été récompensé depuis 2017, et ce malgré plusieurs saisons très impressionnantes défensivement. De retour au premier plan avec l’arrivée de Jimmy Butler chez les Warriors, l’intérieur estime être le mieux placé pour succéder à Rudy Gobert. Tuomas Iisalo, le nouvel entraineur de Memphis, lui a fait un merveilleux compliment à ce sujet.
Draymond, c’est l’un des joueurs avec le plus gros QI défensif de l’histoire de notre sport. Il a la capacité d’éteindre des feux à lui seul, c’est incroyable. Sa visualisation du terrain est hors du commun, il peut voir les potentiels trous avant tout le monde. La plupart du temps, simplement en bougeant au bon endroit, il empêche des situations dangereuses. Je sais que ce n’est pas le bon continent, mais il me rappelle un excellent défenseur central.
En Italie, tu avais ce gars appelé Paolo Maldini qui ne taclait quasiment jamais. Les gens pensaient qu’il n’était pas le meilleur parce qu’il ne taclait pas. Mais en fait, il réglait tous les problèmes de sa défense avant même qu’ils n’apparaissent sur le terrain. Draymond est ce genre de gars. Il a aussi la capacité de faire échouer le plan de jeu adverse.
Draymond Green, c’est le Paolo Maldini de la NBA. Les personnes dont ce n’est pas le métier peuvent passer à côté de ses qualités, puisqu’il n’est pas le défenseur le plus impressionnant de la ligue. En revanche, les spécialistes voient immédiatement son importance dans le système des Warriors. Si on le voit moins que d’autres, c’est parce qu’il règle les problèmes avant qu’ils n’apparaissent.
Draymond Green est un immense défenseur qui aurait sans doute mérité plus qu’un seul titre de DPOY au cours de sa carrière. Pour le nouvel entraineur des Grizzlies, le fait qu’il ait autant d’avance dans les actions est un désavantage.
