Ex de PPDA, l’aveu cash de Claire Chazal (68 ans) sur sa vie intime : « J’ai toujours été…

Claire Chazal
Claire Chazal (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

À 68 ans, Claire Chazal s’épanche de plus en plus sur certains sujets personnels, dont son rapport à l’amour et au désir. L’ancienne présentatrice du 20 heures a ainsi livré quelques informations sur sa vie intime passée et présente. Une vision plus apaisée, plus lucide, mais aussi teintée de regrets assumés. Un témoignage où la journaliste ne s’épargne aucune vérité.

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Figure emblématique du paysage audiovisuel français, Claire Chazal a traversé plusieurs décennies dans l’oeil du grand public a de la presse. Sa relation passée avec Patrick Poivre d’Arvor a notamment fait couler beaucoup d’encre, mais la vie privée de la sexagénaire ne saurait se limiter à cette idylle. Alors qu’en est-il aujourd’hui, à l’aube, bientôt, des 70 ans ?

Lorsqu’elle se confie sur la manière dont elle aime, ou dont elle n’aime plus, la présentatrice précautionneusement mesurée laisse place à une femme introspective, lucide et peut-être un brin désabusée. C’est ainsi qu’au micro de RFM, il y a quelques mois, elle expliquait :

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« Je ne suis plus à la recherche de la passion. Je pense que dans le domaine sentimental, j’ai toujours été passionnée, assez entière. Un peu dans une forme de quête d’absolu. Alors donc, un peu voué à l’échec et désespéré. Je crois qu’il faut accepter la routine, l’habitude et le désir qui s’en va un peu »

Ces confidences viennent compléter celles qu’elle avait déjà livrées en 2018 dans les colonnes de Paris Match, où Claire Chazal évoquait cette fois-ci sa jeunesse :

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« J’ai vécu la parenthèse enchantée, la pilule, l’avortement autorisé. Pas de sida. Pratiquement dix années, entre 18 et 28 ans, sans aucune contrainte, aucune barrière, aucun a priori moral , avec un désir d’expérimenter sans crainte. Ce qui ne voulait pas dire plus de bonheur ! C’est ce que dit si bien Houellebecq quand il parle de sexualité triste. En tout état de cause, ma génération a joui d’une liberté totale. »

L’ex-star du JT poursuivait alors, toujours avec le même mélange de lucidité et de mélancolie :

« Evidemment, rien n’est plus beau que d’avoir le cœur qui bat, de vibrer et d’être dans cette espèce de rapport exclusif, dans la recherche d’un amour absolu. Mais la passion s’accompagne aussi de douleurs, de destruction et, aujourd’hui, c’est peut-être cela qui l’emporte dans mes souvenirs et me déporte vers autre chose. L’amitié, je crois, me comble plus, me fait moins peur, me décourage moins. Et puis il y a aussi le rapport au désir, très lié à l’âge. C’est ce que je ressens, peut-être à tort, mais je l’associe à la jeunesse du corps, à la beauté.

« (Être seule désormais ?) Je le regrette quand je vois certaines familles, certains couples dont la longévité me fait envie, parce qu’ils donnent l’image d’un beau compagnonnage, d’une solidarité, parce que, quand on vieillit, on a besoin d’une épaule… Sur le moment, la question ne s’est pas posée »

Ces mots dressent le portrait d’une femme qui, après avoir cherché l’absolu, aspire désormais à une forme de douceur émotionnelle. L’ancienne présentatrice n’idéalise plus la passion, mais revendique une relation apaisée avec elle-même, entre nostalgie, maturité et acceptation du temps qui passe.

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