Novak Djokovic très clair sur son refus de loger au village olympique en France : « Je sens que…

Novak Djokovic évoque la France
France TV (DR)

Par Rédaction | Sport

Lorsqu’il est arrivé à Paris à l’été 2024, Novak Djokovic n’était animé que par une seule obsession : décrocher enfin l’or olympique. Pour y parvenir, le Serbe avait fait un choix fort, presque symbolique, en refusant de loger au village olympique. Une décision qui avait surpris, mais que le champion avait assumée publiquement. Avec le recul, ce pari s’est révélé gagnant.

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Figure majeure de l’histoire du tennis mondial, Novak Djokovic abordait les Jeux olympiques de Paris avec un statut à part. Déjà recordman de titres du Grand Chelem et multi-numéro un mondial, le natif de Belgrade n’avait pourtant jamais remporté la seule ligne manquante à son palmarès : l’or olympique en simple. Éliminé en demi-finale à Tokyo en 2021, Novak Djokovic était revenu en France avec une détermination intacte et une préparation repensée jusque dans les moindres détails.

Lors des Jeux japonais, Novak Djokovic avait fait le choix de vivre au village olympique, partageant le quotidien des autres athlètes et se pliant aux contraintes communes, notamment les fameux lits en carton. À Paris, le Serbe avait décidé de rompre avec cette expérience. Présent en conférence de presse à son arrivée, l’ancien numéro un mondial avait expliqué calmement pourquoi il avait opté pour un hébergement extérieur, loin de l’effervescence permanente du village :

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« L’une des raisons est pour ma vie privée. Je voulais plus d’intimité et rester concentré sur le tournoi. Le village est l’une des meilleures expériences pendant les JO parce que c’est là que vous ressentez l’énergie. Je vais aller visiter le village mais je n’y resterai pas car je sens que c’est mieux pour moi. »

Une déclaration qui résumait parfaitement l’état d’esprit du champion serbe. Battu quelques semaines plus tôt en finale de Wimbledon, Novak Djokovic savait qu’il s’agissait probablement de sa dernière chance olympique. Hors de question, donc, de se disperser. Tout devait être orienté vers la performance, au détriment même des à-côtés qui font le charme des Jeux.

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L’homme aux 24 titres du Grand Chelem l’avait d’ailleurs confirmé en expliquant qu’il ne profiterait que très peu des autres disciplines proposées à Paris. Là encore, la priorité était claire et assumée, comme il l’avait confié devant les médias :

« J’aimerais voir plein de sports mais je n’aurai pas tant d’occasions que ça. Je vais essayer. »

Sur les courts, Novak Djokovic a ensuite déroulé son plan avec une précision chirurgicale. Concentré, physiquement affûté et mentalement intraitable, le Serbe a franchi les tours les uns après les autres avant de s’offrir une finale de prestige face à Carlos Alcaraz. Au terme d’un duel intense, il s’est finalement imposé, décrochant la médaille d’or tant convoitée et complétant ainsi l’un des palmarès les plus impressionnants de l’histoire du sport.

Avec ce sacre olympique obtenu à Paris, Novak Djokovic a validé chacun de ses choix, y compris celui de ne pas dormir au village olympique. Ce refus, loin d’être anecdotique, symbolisait une approche radicale et ultra-professionnelle. À l’heure de dresser le bilan, le pari du Serbe apparaît comme une évidence : en se mettant dans sa bulle, il a atteint son objectif ultime et gravé un peu plus son nom dans la légende.

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