La clause dingue dans les contrats de José Garcia (59 ans) : « Avec lui c’est simple, il veut…

José Garcia
Canal+ (DR)

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Sur les plateaux de tournage, certaines exigences font parfois lever un sourcil. Mais chez quelques acteurs, les contrats peuvent aller beaucoup plus loin que de simples demandes de confort. À force d’enchaîner les films, José Garcia semble avoir affiné ses conditions de travail. Quitte à inscrire noir sur blanc des clauses pour le moins étonnantes.

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Figure populaire du cinéma français depuis plus de trente ans, José Garcia n’est pas seulement connu pour son énergie débordante et son sens du burlesque. L’acteur, révélé dans les années 1990 et devenu incontournable sur grand écran, accorde aussi une attention très particulière à ce qui entoure ses tournages. Et selon plusieurs informations, ses contrats ne laissent rien au hasard, notamment en matière d’avantages matériels et de traitement privilégié.

C’est « Capital » qui a levé le voile sur certaines clauses intégrées par son agence dans ses contrats, en particulier une disposition surnommée par le magazine comme étant « la clause de l’acteur le plus favorisé ». Une mention qui aurait notamment été appliquée lors du tournage du film « À fond ». À cette occasion, José Garcia aurait profité de conditions d’hébergement bien spécifiques, loin de l’image parfois spartiate associée aux plateaux de cinéma.

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Toujours selon « Capital », l’acolyte d’Antoine de Caunes aurait en effet ainsi séjourné dans un hôtel disposant d’une salle de sport, un privilège qui n’était pas forcément accordé à tous. Et lorsque les contraintes du tournage imposaient de dormir en caravane, hors des hôtels traditionnels, Garcia devait disposer de la meilleure caravane de toute l’équipe. Mais l’élément le plus marquant reste sans doute la clause elle-même, pensée pour éviter toute frustration, et qui serait la suivante :

« Tout avantage quelconque accordé à quiconque en matière d’hébergement, de transports, de défraiement, etc, et dont ne bénéficierait pas l’artiste, lui serait de facto attribué. »

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Autrement dit, si un acteur, un technicien ou tout autre membre de l’équipe bénéficiait d’un privilège particulier, José Garcia devait automatiquement en profiter lui aussi et ne pas avoir moins. « Capital » résumait ainsi :

« Avec lui, c’est simple : il veut obtenir au moins aussi bien que ceux qui ont le plus ! »

Cette pratique, bien que surprenante pour le grand public, n’est pas totalement isolée dans l’industrie du cinéma. Certaines stars internationales imposent depuis longtemps des exigences très strictes dans leurs contrats, voire bien plus extravagantes. Reste que pour José Garcia, ces conditions semblent s’inscrire dans une logique assumée : celle d’un artiste confirmé, conscient de sa valeur et désireux de préserver un certain standing.

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