Sans pitié, le violent tacle de Nelson Monfort envers Aya Nakamura : « Déjà, il y a quelque chose…

Nelson Monfort et Aya Nakamura
France TV (DR) / @ayanakamura_officiel

Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web

Un an après la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, certaines images continuent de faire parler. Parmi elles, la prestation d’Aya Nakamura accompagnée par la Garde républicaine, qui avait suscité de vives réactions. Si la polémique semblait retombée, une voix bien connue du paysage audiovisuel français est venue la raviver. Et pas avec des pincettes.

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Figure incontournable des cérémonies sportives et du commentaire télévisé, Nelson Monfort est revenu sur cet épisode marquant des JO 2024. Aya Nakamura, alors invitée à se produire aux côtés de la Garde républicaine lors de l’ouverture, avait cristallisé les tensions entre défenseurs d’une France traditionnelle et partisans d’une culture populaire plus moderne. À l’époque, la chanteuse, déjà habituée aux débats enflammés, avait vu sa légitimité artistique et symbolique être largement questionnée.

L’interprète de “Djadja”, devenue en quelques années l’une des artistes françaises les plus écoutées au monde, n’en était pourtant pas à sa première controverse. Mais le cadre solennel de l’événement, mêlant institution militaire et musique urbaine, avait donné à cette performance une dimension politique et culturelle inédite. Un mélange des genres qui, manifestement, n’a toujours pas convaincu tout le monde.

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Invité à s’exprimer sur le sujet un an plus tard sur les antennes de France Télévisions, Nelson Monfort n’a pas cherché à arrondir les angles. Le journaliste sportif a livré une analyse très critique de cette séquence, en déclarant :

« Je n’ai rien contre Aya Nakamura, qui est peut-être même la chanteuse qui vend le plus d’albums en France. Donc elle a du talent. Mais je ne pense pas qu’Aya Nakamura fréquente assidûment l’Académie française. Donc, de voir Aya Nakamura qui sort de l’Académie française, déjà il y a quelque chose qui cloche… Et après les Gardes républicains, qui quelque part se ridiculisent, je ne pense pas que c’était indispensable »

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Des propos tranchants, qui visent autant la symbolique mise en scène que le choix artistique opéré par les organisateurs. Pour l’ancien commentateur vedette, cette prestation relevait davantage de la provocation inutile que de l’hommage fédérateur censé incarner l’esprit olympique.

Cette sortie médiatique illustre une fracture persistante autour de la représentation culturelle française. Entre tradition, institutions et évolution des codes populaires, la performance d’Aya Nakamura lors des JO 2024 continue d’agir comme un révélateur. Preuve que, même un an plus tard, certaines cérémonies laissent des traces bien au-delà du stade.

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